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QUESTION DE PEAU(X) …

Le temps qui passe.

Peut-être que la vie s’écoule sur l’événement présent ? Mais avouez que les souvenirs le nourrissent soit pour « passer à autre chose » soit pour revenir « comme avant ».

Dans le premier cas comme dans le second, nous apparaissons tranquilles tandis que bouillonne les vibrations du passé autour de nous. Dans tout cela dégage-t-on un décor, l’écorce du fruit qui nourrit l’activité et jusqu’à va notre pulpe : mangue ou poire ?

En effet, il n’est pas questions de « la grande question » ; donc pas d’atermoiements, de grandes angoisses, d’émotions surestimées.

 

« … le grand amour celui qui dure toujours … » : en est-on plus proche dans ce déroulé paisible et continu plutôt que dans celui qui dure jusqu’au prochain (paroles de la chanson le grand amour de Pascal Obispo).

Même dans le cas d’un moment intense cela pourrait donner le « oh comment tu vas » ;« Je me perçois simplement bien avec toi » ; Pas d’essai d’épier l’autre, ou pas trop ; mais lever la tête à chaque fois que l’on se croise.

Même quand on a créé un cocon étroit, connaître que le temps qui passe se garnit gentiment de petites choses qui créent sa continuité, plus chez les autres que pour son moi ; et y revenir même dans une omission paroxystique.

Les vacances sont une des premières occasions de passages en reflet, entre-deux qui, dans le courant habituel sont à  peine perceptibles et notoires. Mêmes quand elles sont dans le même lieu ou à très grande proximité, elles offrent l’occasion de démultiplier les présentations. De même, le gentil gadget qui a perdu son interrupteur et ne chantera plus cocorico laisse entendre qu’il ne fera plus peur à personne ; kappara !

Un jour, la pulpe semble chercher une approche de « l’ailleurs » en plusieurs temps.

Des lignes que l’on pourraient avoir en horizons de réalité collective, s’ouvrent laissant nos « moi » multiples se déployer comme autant de nous : une des explications est que chaque chemin de notre généalogie conduit à un nous. Autant de branches en clones, autant de je-en clones : « je-glones ». On peut donc indiquer que les branches généalogiques nous permettent des paires-codicilles, complémentaires comme des articles dans une dévolution de biens au plus restreint de l’individu pris dans un ensemble de hoirs.

Nous semblons nous dés-engouffrer de nous – mêmes. Dans notre nature composée de vacuum, la matière ayant la densité du vide et de vibrations, tel le spin, ce passage décuple notre capacité, et ce, dans l’ensemble de nos projets.

La différenciation s’offre incomplète à nous tandis que notre distanciation nous épanouit par l’abord du réalisé que nous aurons ou complèterons « un jour ».

… et un jour, le phénomène prend une autre tournure. Cette idée vibratoire de passage sur les temps nous revient. Le vacuum nourrit la pulpe. Notre matière semble se magnétiser. Cette perception peut être fugace dans le séquentiel des trajectoires. Elle nous donne l’idée d’un objectif de positionnement préliminaire qui nous compose, l’ensemble de nos je-glones apparaissant comme autant de « roues pilotes » auxquelles on s’ajoute. Le compte débit-crédit décrit dans l’article « de la fournaise à  la vaisselle » est bien loin. Chaque mouvement de la pulpe s’harmonise autour du noyau et quelle que soit la démarche, la dimension de parèdre descend de son piédestal divin, pour correspondre jusqu’à  donner l’idée de passage de ce correspondant diffusion projet pérenne, dans la paire formée ou à former (CoDiCaCiPar puis CoDiCaciPrPePass) ; « mon-doux Â» de l’objectif préliminaire qui est « mon-doux-mien » et de circuit étendu continu, « mon-doux » dans son idée – projets rassemblée dans celle de parèdre à « mon-doux-sied », le coDiCaCiPar risque bien d’être « mon-doux-vient ». Reste à  le pérenniser (coDiCaCiPrPePass), Du lointain, il devient l’à – côté le « kenegdo » et s’il entre dans cet environnement du « chez moi », il pourrait bien se définir comme conjoint, « ce mon-doux-chez » !

Cependant, la démonstration tend à manifester le principe originel de deux conjoints composant une seule corporéité jusqu’à  la côte entre Eve et Adam.

En admettant que l’on puisse enlever la pulpe de son contour,  quel serait le support de cette dernière ? Si la vacuum acquiert une nature vibratoire par les paires « d’alter » et se magnétise sur « le temps », il faut donc des alter dans le temps Or, si tout alter en paire permet le spin qui définit la plus petite partie de vacuum, de matière en vibration, il doit y avoir un kenegdo qui peut entrer «dans mon « chez », dans mon « moi «  et qui permet de le fournir à mes je-glones eux-mêmes en paire de diffusion circuits programmes. Toute casserole a ainsi son couvercle.

Ainsi indéfiniment, ma chair reprend le vacuum en retour, en pulpe du fruit et bénéficie de l’écorce tandis que chaque alter le procure à son codiCaciP-chez. Créerait-on un semi-consonant de condisciple ? Cela nous ramènerait-il à la chanson « si je manquais de ta peau » ?

 

En évoquant la peau, connaissez-vous la dernière idée insolite de tatouage ? Le sunburnt-Art 

 

 

Il s’agit, en période estivale, de laisser des zones du corps couvertes par des formes précises volontaires comme par exemple une crédence de château-fort.

Avant de vous tatouer la Joconde au soleil au bas du dos (certains l’ont réalisée) prenez quelques précautions : en effet, les spécialistes de la peau s’inquiètent de la longue exposition sans protection pour bien définir l‘Œuvre.

Entre agitations florales – la fleur étant toujours un modèle pour le peintre – et torrent bouillonnant –  même si la mer est calme – les différences de systèmes écologiques incluant les températures peuvent nuire au derme.

Les modes passent ¦ En attendant essayons de ne pas courir sur le mauvais chemin … même si :

Si c’est pas toi elle est ou ma réalité
Dessine-moi cet endroit
Au pinceau, à la craie
Si c’est pas toi, dansons
La valse des regrets

Pascal Obispo (la valse des regrets)

 

Très bon printemps,

En Quoi Tu Crois

 

 

De la pierre à la table ; L’alternative alimentaire : Revenir au naturel ?

De la pierre à la table ;

L’alternative alimentaire : Revenir au naturel ?

Souvent, d’ailleurs en couple, de plus en plus de personnes effectuent des périodes de « non sucre ». Après les fêtes cela vous dirait-il ? Peut-être juste pour le sucre « direct » ?

On pourrait en donner la définition suivante : tout sucre ajouté dépassant la limite de la proportion alimentaire retenue, et introduit dans un aliment ayant un « générique » moins sucré.

Les principes :

Il y a plusieurs sortes de glucides. On distingue au départ les sucres naturellement présents dans l’aliment et les sucres ajoutés. La consommation de ces derniers a fortement augmenté. Les réglementations permettent de connaître le taux de sucre soit « sucres directs » sans faire la distinction entre eux des sucres ajoutés.

Nous pouvons partir de l’hypothèse que dès que cette mention apparaît, la ration journalière de nos ajouts sucrés (7 cuillères à café) se superpose aux sucres libres consentis dans l’aliment, la ration admise étant de 10 gr pour 100 gr de sucre, selon l’Organisation Mondiale de la Santé 

Le sucre en morceaux, la saccharine qu’avec bonne conscience vous lui ajoutez peut-être, le sucre pour faire cuire la confiture, votre cuillère ressemblant quelquefois à une louche, tout ceci entre dans la définition de sucres ajoutés et se traduit  – déjà – sur l’emballage par une ligne sous glucide indiquant la quantité de grammes de sucres pour 100gr. Cette ligne intègre aussi les sucres similaires de l’aliment.

Nous pouvons ainsi partir d’une règle simple : quand la quantité dépasse 10 gr pour 100 gr, il faut limiter le surplus sur notre ration de 7 cuillères à café environ : confiture ou morceau de sucre, il faut choisir. Entre aussi dans les réductions « évidentes » le café soluble par rapport au café habituel ou bien le lait sucré par rapport à son « générique ».

A mon avis, ceux qui aiment le sucre doivent arriver facilement à comprendre ces limites. Par exemple, pour le sel, un plat contient la quantité requise. On n’en rajoute presque pas et on fuit et jette le trop salé ; mais pour le trop sucré ?

Des exemples :

Les boissons de la journée : ou sucrette ou sucre, il faut choisir et peut-être ne rien mettre.

L’eau pure peut avoir excellent goût …

Le sirop à la pêche (avec le lait …(cf. infra), non pas tous les soirs… quand même ),78 gr pour 100gr. Un volume dans votre verre est estimé à 2 ,5gr. Mais proportionnellement, Vous en êtes pour 1,95 gr sur votre ration, près d’un demi-sucre. Bon pour aujourd’hui, faisons l’impasse et partons avec nos 7 morceaux de sucre de 5 gr.

Venons – en au petit déjeuner. Il vaut mieux :

  • prévoir plusieurs muesli, certains à 10 gr pour 100 gr ; je ne sais pas si cela vient de moi, mais ceux de moins de 20% sont rares…

  • savoir étaler la confiture avec le couteau :

à 52,53gr par 100 gr vous en êtes pour 40% à votre charge. Sur 4 toasts, 2 biscottes faisant 16 gr avec 1,1% sur la ligne sucre, deux cuillères à café donnant 10,5gr soit 5gr de sucres ou un morceau de sucre ;

Il faut faire attention aux « essais » : quid d’un peu de miel, de la confiture à la groseille et ho, celle au citron … la cuillère se remplit toujours plus ; je ne comprends pas pourquoi on commence au couteau et on finit à la cuillère ?

  • S’ajoute à cela le café instantané, une cuillère à café faisant aussi un demi-sucre à un sucre. Idiot quand le café décaféiné arabica (une mesure pour une tasse dans une cafetière électrique) donne le même goût sans sucre

  • raisonner avant d’utiliser le lait sucré tellement « pratique » – il dure longtemps même après ouverture – mais contient 56 gr de sucre pour 100 gr soit 46% sur votre ration. On compte un volume sur 8. Même réduit à 10 gr, un peu moins de 12,5, cela vous coûte 4 sucres minimum sur vos 7..

On trouve des packs de 6 bouteilles de lait de 25cl demi écrémé à 4,3 gr hors abattement des 10% les 100ml soi les 100 gr… 25 cl à consommer dans les trois jours : raisonnable, non ?

  • Peut-être varier la boisson chocolatée (30% de sucres …) : 20 gr feraient 4 morceaux de votre ration …

  • que dire ensuite du yaourt aux fruits, brassés ou en morceaux mais … sucré ? avec à peine plus de 10% de sucre, il paraît être une « jeunette »

Solde du café sans sucre et biscottes légèrement confiturées : 1 sucre

Solde du café sucré et biscottes muffins muesli confitures largement étalées : jusqu’à 4 sucres sur 7

Boisson chocolatée  eu lieu du café : ajouter 4 morceaux de sucre …

Réfléchissons sur les essais : et si nous les répartissions dans la semaine, ah la la …

L’apéro ; même sans alcool ?

  • Comme ses confrères, Le soda type sweppes Agrum ‘ (mon préféré) même en petite cannette contient 23,5 gr de sucres, soit près de 3 cuillères à café : la petite cannette de 33cl vous revient 1 morceau de sucre.

En effet, l’orange ne se composant que d’une part de 8,9%, la quasi-totalité se trouve en sucre ajoutés.

Accompagnant votre soda, le mélange muesli, cacahuète et fruits secs pourrait apparaître comme un bon reconstituant vitaminique. Il vous coûte dans ce cas, pourtant, près de 1gr de sucre sur un apport de 17% de sucre avant abattement pour un des plus légers. Le taux peut aller jusqu’à plus de 50 gr pour 100 gr selon les spécialités.

Si on se fie à la constitution d’un plat, la part sucrée des fruits secs s’ajoute et s’intègre à la fois à celle du muesli. En effet, les fruits secs sont séchés par le sucre et le raisin, par exemple, en contient 16%. la part de sucre du muesli ne peut donc pas diminuer.

Conclusion : ce petit apéro sans alcool sera votre gâterie à 1,5 sucres ou cuillères à café..

Le repas : entrée et plat principal

Ils obéissent aux mêmes principes. Les pains utilisés s’ils sont sucrés peuvent endiguer votre ration.

Cependant, il y a peu de plats cuisinés qui vont dépasser les 10% de « sucrés ».

  • Par exemple les haricots rouges et maïs cuisinés contiennent 8,9%

  • Les pattes, pommes de terre riz sont des féculents. On les traduit dans une autre catégorie alimentaire. Le riz « micro-onde » en contient des traces (moins de 1%).

  • Les légumes surgelés passent en général en deçà de la barre des 10%.

  • Poisson, viande sont aussi dans une autre catégorie d’aliments Les protéines (non cuisinés) sont en deçà la ration de 10%.

Vous passez sans payer sur votre petit quota de 7.

Continuons notre observation : les desserts

Les desserts lactés sont de plus en plus cuisinés. Certains vont jusqu’à 33% de sucre ajoutés. Et non : le dessert lyophilisé n’a pas réellement bonne contenance. Il va falloir deux jours pour déstocker son apport.

  • En le faisant entrer en composition d’autres desserts, le pourcentage se réduit mais pas en deçà de la barre des 10%. Comme précédemment, on doit considérer un plat dans son entier quant à la digestion ;

  • Et couper un Gü en 5 (33%-10% à diviser donne environ des parts de 5gr, 1 sucre), y ajouter des fruits rouges sans sucre qui peuvent être surgelés doit quand même apparaître comme le dessert de la fois par semaine. Les fruits rouges font tout de même partie, en général des fruits à moins de 10% de sucre.

Votre dessert à un sucre, vous en coûterait 5, avalé dans son entier.

Résistez à la tentation. Cela vous coûterait 1 à 2 sucres sur votre ration de 7 … et une alimentation déséquilibrée si vous en preniez l’habitude.

Venons –en au café :

  • Le café soluble « bien pratique » contient déjà 55,65 gr de sucre pour 100 gr. Une « bonne cuillère » à votre mesure (vous en mettez deux dans votre mug, ne mentez pas) correspond donc à 5 gr minimum de sucre, multiplié plusieurs fois dans la journée …

  • Que dire du chocolat ? le carré noir qui accompagne le café en contient 29%. Avec les fêtes, les truffes sont au rendez-vous avec 44%

  • il y a les cafés au sucre, chocolat et … biscuit. Le petit biscuit qui accompagne ? allez, disons 35 gr de sucre au 100 gr. Il ne pèse pas beaucoup soit.

Même en diminuant des 10 grammes en moyenne comme entrant naturellement dans la composition et en réduisant au poids ingéré, à un prix d’ami de 20 gr de sucre « direct » cela vous fera bien deux sucres supplémentaires.

Coût du café sans sucre : 2 sucres … les chiffres commencent à exploser !

L’après-midi :

Vous vous tenez tranquille et évitez d’aller chercher un ou des bonbons, la part de frangipane (on peut fêter les rois toute l’année …) et autres apports sucrés …

Le soir, même topo qu’à midi :

  • les soupes en pack ? 5,8 % à peine ; les soupes en poudre entre 1 et 2 gr ; il y a d bon pour la ménagère qui travaille sur d’autres domaines

  • Et si nous mangions des fruits ? comme le raisin la banane (mon fruit préféré) dépasse les 10% : 15,5, pour un poids qui arrive vite à 150gr, Bien qu’il s’agisse de sucre « entrant naturellement dans la composition », on pourrait le décompter sur la ration des 12 morceaux de sucre de l’OMS, 7 restant « libres » de consommation.

  • la compote correspond au même taux (ouf !). On introduira le sucre supplémentaire dans notre ration.

Mettons un sucre en dépense

Nous arrivons à la boisson du soir :

Restons sage : du lait non sucré ou une tisane sans sucre ? Je sais cela fait quelquefois drastique mais …

Une facture « digne » :

Depuis le matin :

  • petit déjeuner, après réduction à un yaourt fruité et ½ sucre et un café non instantané : 2 sucres, 2,5 avec confiture étalée et « transparente » sur du pain

  • matinée : café et une sucrette : à peu près ½ un sucre

  • repas : nickel,

  • dessert : fruit, orange

  • café : ½ sucre, pas d’accompagnement

  • après-midi : le pain de midi et une boisson (une tisane de thym ½ sucre)

  • repas : nickel

  • fruit, pomme sinon compote 1 sucre

  • boisson du soir : tisane ½ sucre

  • dans la journée, l’utilisation d’une machine à «vrai café », des tisanes, de l’eau

Total 4,5 sucres à 5,5 sucres sur la ration de 7. Je n’ai pas effectué le compte du total potentiel si l’on ne cherche pas à comprendre ce que l’on avale. Et vous ?

Tiens, hier j’ai bu un verre d’eau fraîche. Qu’est-ce que c’était bon !

Aujourd’hui, j’ai acheté des yaourts « nature », au goût de la yaourtière d’antan. Le velouté emplissait ma bouche.

J’ai pris ce soir, une bouteille de lait de 25cl. D’abord, un quart, dans mon mug, puis un autre … la bouteille sera finie d’ici ce soir.

Et si manger « aux normes » permettait de retrouver la perception du goût ?