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Fiche Généalogique – le cheminement morphémique

REVIGOR / Prositron

EnQuoi TuCrois

par versements des morphèmes « directs » sur patronyme de jeune :

dite Gisèle, Mi, Julie, I Brusa-Gay (dt Bassères),

par pseudonymat acquis jeune fille Michèle Gay (dite)

Gisèle, Jeannine, Jacqueline Brusa (dite Bassères-Gay)

par Brusa/ Bruzac de Verneuil et Jean, Olivier, Antoine Bassères (dt)

et Brusa-Bassères-Gay-Bruzac de Verneuil/Vernon (dt)

par (1) : Barral l’Oncieux Gay (Bruzac, Joubert, Rolant) de la Bastie et d’Arvillard, de Vernon, de Bussière (dt)

Marque Inpi : Isabelle Funaro épouse de Pascal Obispo (En Quoi Tu Crois) par Barral l’Oncieux et d’Arvillard-Arbauda donnant circuits sur Pascal Obispo époux de Julie Hantson dite Shérui (trad. Gisèle / Gisèle Brusa) Bassiora (dt)

Paris, le 9 septembre 2016

ceci selon ce que je comprends et avec mes excuses pour une présentation au fil de l’eau, sans réelle relecture Je ne sais pas trop comment les choses vont s’agencer Merci de nous aider encore, d’améliorer, de compléter, de corriger, de construire pour la paix et pour nous aussi, et merci de m’aider à intégrer de nouvelles règles sur l’ensemble essentiel en 2E.tra

————————-: les ajouts sont en vert

OBJET : Fiche Généalogique – le cheminement morphémique
Ref : http://seillero.fr/geneanet-note-genealogique-une-base-illustrative-lattenance-genealogique/
P.J. :  160909-fichegenealogique2 160910-fichegenealogique2

(1) : Barral l’Oncieux Gay (Bruzac, Joubert, Rolant) de la Bastie et d’Arvillard, de Vernon, de Bussière, Serment Dejean de la Bastie (dt)

Sous contrôle de ceux qui nous ont enseigné SCDC-NOé

 

Comme indiqué dans la première fiche généalogique, le morphème conduit à des pseudonymats qui se différencient de façon primaire par la mise en paire-diffusion circuits et programmes de deux patronymes ressortant de circuits établis. « Le morphème » caractérise le semi-consonant approprié pour chacun. Mais comment donner une cohérence à un ensemble en évolution qui englobe un ensemble constitutif amenant à une diversité morphémique même sur une généalogie réduite ? Les tableaux ci-après présentent des éléments repères dans une généalogie « certaine » :

barral-loncieux-gaydela-bastie-giaume

cliquez sur les images pour les agrandir 

Tout d’abord les « interfaces » :

On peut créer une cartographie essentielle dite « en carré » reprenant la base de la linéarité déjà exposée dans la fiche généalogique précédente dont l’adresse est mise en référence.

lecarreessentiel-1

 

carre-e-linearite-1

 

On comprend aisément que la part chevron – chevillé par la « grande suite sur l’ascendance morphémique par rapport à une démarche d’en clone généalogique théorisé pris sur un dôme attenant, exposée dans la fiche généalogique 1 ci-dessus référencée, recherchent des correspondances avec celle des « interfaces ».

 

 

L’interface « Devenir » :

 

Elle donne d’innombrables repères. Elle correspond à la « petite suite «  soit le géniteur de l’ascendante donnant son patronyme en morphème.

Pour elle, peut-être que Barral (e) représentait un / une chef(fe) religieuse de même terme de Bâss ? En tout cas les Barral sont comme les l’Oncieux marquis de la Bastie, les seconds étant mariés à des Arvillard.

Sans tout retenir des repères et en se concentrant sur les seules suites des grand-génitrices, on peut, autour d’un projet prenant la désignation « d’En Quoi Tu Crois » de traduire le devenir par une marque, quelque chose de l’évêque.

Barral « l’Oncieux » – Arbauda de la « petite suite », amène donc « Obispo »

Il y a une transverse dans notre carré avec la conception, Maurand(i) ayant la définition de mort et funèbre et de Foresta commençant par « f ».

Toujours sans chercher les branches des grand-géniteurs, on peut essayer de conserver Funaro.

Donc nous avons quelque chose en Obispo – Funaro.

Mais n’y a – t – il pas eu un chanteur qui a pris le pseudonyme de Captain Flower’s ?

Ce dernier, après s’être plein d’être célibataire vient de convoler en juste noce à l’église avec une Julie Hantson.

 entrecousins

http://www.public.fr/News/Photos/Photos-Pascal-Obispo-apparition-merveilleuse-avec-sa-belle-Julie-au-Lido-719344

J’ai eu un agrément pour une marque Isabelle Funaro épouse de Pascal Obispo (En Quoi Tu Crois), et sur la démarche de pseudonymat, sur les éléments de nos premières représentations « en rectangle », le contrat se trouvait sur une correspondance en ascendance de suites asiatiques où l’on peut trouver des Funao-Young par des Duong-Berger, Berger représentant l’angle « rond » d’immédiat. Le pseudonymat premier de la marque se trouve ainsi sur : (Gisèle) Isabelle, (Nina) Funaro-Pineyro avec Pascal Obispo – Duong Van Huyen Berger par d’Eris-Berger pour Vianson-Berger, et par des Déris-Freyling pour Desproges qui nous conduisent à d’autres suites, « enroulées » par Saivaing de Boissieu – Arthaud dont Savey – Jaussaune de la Breteche.

Arthaud (pour une association en roue pilote Heurteux pour Heurteaux (Arlette)) est bien sur des semi-consonants d’Arbauda, Duong Van Huyen signifiant l’homme dans la splendeur comme B-Rosa

Il y a des Cottrez (etc) Duong Van Huyen géniteurs d’enfants qui ont dans leur généalogie des suites de ces enroulés. Cottrez est synonyme par Pin de Pinelli le patronyme de la génitrice.

Savey-Jaussaune retentit sur un angle de carré dit « d’axe », que nous présenterons dans des fiches ultérieures. Cet angle d’axe est sur Sardin-Jaufret, par Chabaud-Aune-Jauffret-Sardin, présenté ci-dessous.

Pour la marque, la composition facilite une promise pour l’enfant en « j » au côté de « au/o » en Jaraud expansion générationnaire de hoirie qui chemine toujours sur sur le mode tradition et religion en Bardot-Thodol – Jaraud, les expansions générationnaires amenant des associations dans lesquelles chacun s’impliquent par pseudonymie. On qualifie les associés de « binomia » et l’activité qui revêt une réalité collective « roue pilote ». Ce cheminement raccroché aux données de la série « Toesca – (de) Maistre » à partir (L’/D’) Ereseo- (le) De Maistre, conduit à une valeur de « taquet », intergénérationnel.

Tout cheminement généalogique crée une dimension trinitaire, les trois chemins permettant l’association sur 3 générations les plus proches et donc sur des interdits d’état civil et religieux au regard des unions. Cependant, les « taquets » demandent de rechercher plusieurs parcours morphémiques de façon à allonger par les expansions générationnaires le cheminement patronymique.

Ce faisant, on s’associe à ce que l’on désigne par « point de globalité , ; donc inter-facets. Le terme de facet est repris de l’idée d’un cube (à suivre).

Pour conserver les mêmes valeurs de définition, la navigation entre plusieurs facets demande de traduire en « volonté » ces différentes formes soit pour reprendre la tradition des mystères d’Eleusis, de garantir Polymèle par Penthio, l’épouse de Hermès Trismégiste.

Les suites du devenir contiennent aussi « les deux patronymes » soit le maillage qui permet l’enroulé inter-facet.

Toujours sur les associations ci-présentées en devenir, Shérui (traduction en chinois de Gidèle / Gisèle Brusa) – Bassiora (dt), est à la fois une donnée résultant de la marque en « semi-masqué » et allant à la « paire_de diffusion en circuits pérennes par Barral l’Oncieux – Arbauda, Julie Hantson épouse de Pascal Obispo

Bassiora (dt) revient bien « ici » au morphème direct.

Cette relance en pseudonymat, vient du fait que la coulée d’ensemble semble se transformer. L’impression en est éphémère : Il y a comme une lecture inverse du générationnel avec un creux qui disparaît ensuite ; la désignation de coulée – toboggan sur la suite dite aussi différenciée vient de là.

Barral, est un patronyme qui permet de rassembler par de la Bastie les patronymes équivalents du carré par exemple : (1) Barral-Villars, seigneur de Saint Martin d’Hères les Level-Mathevon de Curnieu étant seigneurs de Villars et Serment Dejean de la Bastie, Dejean ayant la même définition que Duong, homme.

Au cours de l’histoire, on trouve des de Bruce du Hommet seigneur et dame de la Luthumière qui ont en ascendance des Centumville (nobles de Normandie et de Caens),. En descendance on trouve des Basset, Gay Of Wooton, qui ont des résonances sur des suites ultérieures par Saint jean de Cole de la Marthonie de Montberon de Vernon.

Diverses associations patronymiques ajoutent des Bruzac de la Bastie de Vernon et de Bussière par exemple, par Joubert qui a une résonance sur Jaufret

Ces de Bruce – du Hommet, sont en fratrie de d’Aumale – de Bruce. d’Aumale prend des définitions de Damian, avec un patronyme de suite ancestrale en patrimoine sur Damiano, le da revenant à Daniel (-Rolant)..

d’Aumale à la définition de robe de sacrificateur et permet un rapprochement sur Burnouf, par exemple qui peut aider à la constitution de roues pilotes.

Il y a fort à parier que la 2° suite ressortant de données de devenir rejoignent des données des grand-géniteurs par le patronyme Gay.

Jeune fille, on m’a donné le pseudonymat de Michèle Gay (dt).

L’interface conception

 

Dans notre exemple, on trouve Maurand(i) de Foresta. Si nous prenons le chevron – chevillé nous avons Marsa(-Giaume) avec Forin/Florin-Wibaux sur Bulteau-Wibaux.

On trouve cette interface en reprenant l’enfant de la fratrie du chevron agir en vice et versa de la conception et en remontant l’ascendance.

Les repères se constituent autour de : Giaume – Suchet en ascendance, pour arriver par Giaume-Albin à Albin – Amoretto.

Albin – Amoretto, constitue une « expansion générationnaire » propice à association (à suivre dans une fiche ultérieure).

L’ascendance sur Albin conduit à l’interface soit

– interface inter-agir Bassi-Gay l’Oncieux par (1) sur Barral – Giaume

– interface devenir Barral – Arbauda

– interface agir (l’/d’) Ereseo – (le/) de Maistre

Cette interface contient un maillage sur les données patronymiques correspondant des repères de circuits amenant au dôme attenant.

Par exemple, pur revenir à Bulteau – Wibaux d’ascendance de nombreux Bassères ont trouve an parenté des de Foresta – Maurand(i), des de Bully-Bulteau suivis de Bully (Baron) – de Foresta. Vous trouverez les représentation généalogiques présentées ci – après à ces adresses  :

http://gw.geneanet.org/aversa?lang=fr&pz=elisabeth%20honorine%20antoinette&nz=de%20foresta&ocz=0&em=R&ei=73&image=on&spouse=on&et=S&bd=1&p=michaelis%20angelicus&n=maurandihttp://gw.geneanet.org/jdebas?lang=fr&pz=joelle%20helene&nz=debas&ocz=0&em=R&ei=11184&i=12324&spouse=on&bd=1&et=S&ef0=4990&ef1=3252&ef2=2807&ef3=2052&ef4=2995&ef5=3854&ef6=8776&ef7=3192&ef8=2098&ef9=2514&ef10=3543&ef11=2958&ef12=3558&ef13=3896&ef14=4349&ef15=3762&ef16=4398&ef17=3720&ef18=2553&ef19=2726&ef20=2017&ef21=3697&ef22=3615&ef23=4048&ef24=5155&ef25=5883&ef26=3897&ef27=3809&ef28=2637&ef29=2999&ef30=1914&ef31=3862&ef32=1972&ef33=2213&ef34=3259&ef35=5223&ef36=6861&ef37=1991&ef38=4031&ef39=4115&ef40=4049&ef41=4819&image=on

de-foresta-intersection-2 de-foresta-intersection-1

 

La perpendicularité, le flux du développeur et le cheminement morphémique

La perpendicularité représente la même compilation que pour le morphème dit « direct » mais en composant la suite différenciée et la suite d’ensemble en vice et versa, on obtient une valeur qui permet de garnir une perpendicularité sans changer l’angle d’approche.

barascio-lanteri

La valeur du morphème est en Barascio, cette fois.

carre-e-linperpendicularite-int-1

Ceci permet de juxtaposer les données de Barral. L’idée sur ce trajet intérieur en « équerre », est de conserver l’idée du « flux du développeur » qui se trouve être (de) Maistre-Musso-Rolant+Daniel.

La suite va se lire en vice et versa si l’on se place sur le côté.

Carré-Rimpotin(Essai)

Cycle de conférences aux enfers : Le rumpotin comme l’homonyme d’emprunt moderne,

du-carre-aucompas

On va donc rechercher en 1ère perpendicularité : Barascio-Lantéri sur Damian(o)-Bassires par (1), l’ajout de tous les patronymes de la Bastie par Barral l’Oncieux ainsi que par Daniel-Rolant, avec en paire-DCP d’inspiration :le Damarzio de la Serre – Vacher de la Rochette par de Verneuil / Vernon (dt), un peu comme une tenue réversible. Ceci anticipe d’un mouvement entre les côtés (à suivre), l’équerre se dessinant de plusieurs manières à partir des angles d’axes.

A ce propos, ce qui peut guider est la part de témoin : par exemple il y a un Vachier témoin au mariage des Albin -Caire en descendance des Albin – Amoretto, donc sur ce qui mène à l’interface conception qui, au plan technique plus étudié peut permettre une ligne ou branche de compas avec l’axe ou l’articulation de côté. La présentation « multi-patronyme » revient à considérer un certain trajet intra-générationnel.

Donc en repartant de Barascio-Lantéri et de Daniel-Musso, nous trouvons un cheminement morphémique.

L’objectif est de rejoindre Caison-Gay. La démarche étant en cours, il sera proposé un rumpotin

Tout comme pour la « coulée-toboggan », le rumpotin allie plusieurs suites générationnaires, avec un mouvement d’allongée.

seyssaud-gay

Cette allongée commence d’ailleurs sur Daniel-Rolant en considérant des suites de génitrices, il y a tassement d’un vers la descendance. Sur le rumpotin le mouvement peut s’amplifier. On a toujours tendance à chercher dans les mêmes éléments. Il faut chercher les actes correspondants ; les cheminements généalogiques perceptibles durant la mise en place d’un pseudonymat étant toujours en mouvance ;

daniel-rolant

L‘inspiration générale de la carte en Daniel – Rolant avec une dimension en «  l / la » redondante confirmé par le chevron de l’agir, amène à rechercher des expansions générationnaires – et donc roue pilote – sur paire_DCP d’inspiration de ce type par Caison-Gay (à rechercher) en ascendance de Caison-Brusa-Pinelli-Gaglio, inspiration : Roignan – Lou Bouzec /Lou-boutin – David / David ainsi qu’en suite par homonymie d’emprunt : David / David – (Gay) de la Bastie (dt). David fait aussi partie des patronymes du patrimoine.

Le pendant de la carte 1-4-2, 1-4-2-1, ( pour la perpendicularité) :

sardin-jaufret

La suite donne la même interface « agir » en (d’/l’) Ereseo – (le) de Maistre.

On élargit ce phénomène «  aux même branches filiales » le phénomène.

seyssaud-gay

Les deux cartes vont s’assortir de leur intérieur par vice et versa des coulées différenciées et d’ensemble sur le même côté, l’apport de l’autre morphème direct étant sur le pseudonymat par versement du morphème direct soit Michèle Gay (dt). Les référents des grand-géniteurs sont, quant à eux, traduits dans les suites illustrant la carte et l’interface devenir.

Le pendant de la carte 1-4-1 en 1-4-1-1 donc la perpendicularité intérieure empruntera ce type de cheminement :

aune-hugues

On peut percevoir dans ; (le/) de Daniel-Rolant – Musso, l’angle rond d’agir sur Musso-Rolant.

Il y a donc une présomption de tenue des suites généalogiques à partir des éléments repères.

Chabaud-Giordan sera le prochain « angle rond » de l’agir, alors qu’il est en rampe de la coulée différenciée. Il y a donc une succession de rôles. Au-delà de la constitution de déclinaisons d’une généalogie, pour « composer un arbre » afin d’établir un coté extérieur valant « immédiat, un ensemble de valeurs doit être repéré de cette façon.

Si l’on cherche à traduire le passage en sortie de l’’espace – temps plat, d’abord par le cartable en cursus, cela fait penser au « brexit ».

La tenue de la rampe par le chevillé prend en compte Parent pour Paron-Chabaud – Giaume-Mangiapan. L’interface de l’agir se repère sur l’ascendance de la belle-enfant Chabaud-Aune dans les suites complémentaires pour perpendicularité interne.

Sur les expansions générationnaires, l’association en roue pilote Parent – Galloo sur Parco-Galloo amène à compléter les circuits dont Gallye d’Hybouville -Le Bigart le Picart.

Gaglio de la généalogie a la définition de coq qui mène à Pelligaud le coq représentant le curé.

Caglio fait plus référence à des données d’arbre, et peut avoir des éléments du chêne comme Caison, ce dernier représentant le Châtelain sur un petit mont. De ce fait Caïus qui se traduit par Gay permet des synonymies. Pour poursuivre sur des données plus d’études plus poussées, Gaglio est le patronyme du petit enfant des Paron, le schéma « de sortie » sur la conception permettant de considérer le dôme attenant peut être utile

La génitrice de La Gallye d’Hybouville épouse Le Bigart Le Picard La Londe se nomme de Caqueray, par exemple. http://gw.geneanet.org/efranck?lang=fr&pz=marie%20gabrielle%20noemie&nz=brossard%20de%20beauchesne&ocz=0&m=A&p=marie%20leontine&n=de%20gallye%20d%20hybouville&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on

Ainsi, en considérant « deux patronymes », l’un sur les de Serre et l’autre par un « Ga » proche de Caïus et Gaglio on peut penser à la conservation et au rapprochement des deux morphèmes directs dans la suite ajoutée.

Il manque un « F » et un « M »  par rapport à Maurand(i)- de Foresta ? On rattrape souvent par les « le et les « de » ce qui est le cas « ici ».

Et si les expansions générationnaires traduisaient la nécessité de l’ajout en point de globalité permettant d’allonger et d’introduire dans les suites des données en F comme Grellier Faucampe par exemple ?

De même on peut aussi chercher par Arbaud des associations. Par exemple, la généalogies De Arbaud-Gay sont descendants de Ourdan, http://gw.geneanet.org/raymondtl?n=arbaud&oc=&p=marie%20mathilde; L’Oncieux serait alors sur le cheminement à deux générations de Gay.

Il semblé évident que ce type de parcours est celui de devenir dans les trajets des « deux patronymes »

Si l’environnement contient une résonance sur un cheminement d’associés / « binomia » cela peut être l’occasion d’une extension générationnaire avec mise en place d’un en clonage et donc de pseudonymes bien sur définis en « paries_DCP ».

L’idée de « l’ajout » est la recherche d’une autonomie entre les associés de façon à ce que les répartitions nécessaires pour que chacun ait son en clonage ne fassent pas tourner court l’activité.

Les « angles de lanières » et de synapses seront évoqués par ailleurs (à suivre).

Il y a une succession qui amène aussi à des répartitions, les branches au fur et à mesure permettant des expansions générationnaires aidant à finaliser parmi les binomia, les roues pilotes, les clusters, soit grappes d’activité et un bloc de jalonnés pour chacun d’entre eux. Il y a donc des rôles de répartiteurs permettant selon les suites « d’entrer dans le bloc » ou d’en sortir.

L’interface « agir » et les points de globalité :

Pour l’inter-facet, elle correspond à la 1ère interface d’inter-agir « l’enroulé » se réalisant sur « generatio / generatii » soit un agglomérat de 3 générations dispersées.

Le 1er rumpotin est donc sis en vis-à-vis de l’immédiat qui développe la linéarité à partir de la carte essentielle de devenir.

Pour le cas, les expansions générationnaires sur circuits parentaux, ont amené Gay-Erena – Brusa/Bruzen de la Martinière par association d’un couple de « binomia » Hernandès Martinès – Eréna.

Dans le cas de circuits parentaux, il est de bon ton de chercher des âges en pseudonymats différenciés. Les deux dates permettent alors de distinguer les avant ou les après naissants possibles et potentiels.

Il y a un autre moyen qui découle d’une démarche de modélisation en cluster : celui des « points de globalité ». Les diverses associations par expansion générationnaire finissent par définir un cheminement où le nouveau binomia s’interpose entre les circuits proches et leur clusters.

Pour un « facet » traduit en carré essentiel, cet élément repère va être introduit en fixe par son parcours sur 3 cheminements amenant generatio (plutôt avec un écart de 1 à 2 générations) et generatii (sur les ensembles d’arrières grand parentés) ; (à suivre).

Ce cheminement se finalise souvent dans ces définitions de prolongeants.

Par exemple, si « le point de globalité » est sur Brusa-Gaertner (Marianne), le cheminement de modélisation depuis la constitution du facet, recherche la descendance par la fratrie, comme l’on trouve l’interface de la conception.

Se faisant, tout comme pour Albin-Amoretto, on arrive à l’enfant de fratrie ou de cousins.

La dimension de prolongeants se mesure à l’aune « des circuits et du panier morphémique ».

Il va sans dire que Gay-Erena se rapproche de Gaertner.

Brusa-Gaertner complète les associations parentales et donne une fluidité qui peut ensuite se traduire en flexibilité selon les éléments en pré-aréa et en aréa de prolongements, en paire_DCP.

En admettant, que les morphèmes directs se trouvent autour de l’angle rond d’immédiat « ici » en Berger-Déris pour Vianson, par Déris, Desproges -Freyling, la roue pilote de l’agir qui peut sur la parenté chercher la chair happée trouve en fait 4 chairs en associations d’ensemble.

On peut aussi chercher à équilibrer par des générations, les uns représentant les « enfants » pour les autres. On cherche toujours un cheminement introduisant des prolongeants.

Par Bretecher – Desproges, Jaussaune de la Breteche-Savey, cité ci – dessus, on trouve Brettet / Bretts qui peut amener des associations en roue pilote par Erena – Brettet/ Bretts (Hélène).

L’interface « inter-agir » et le soubassement :

Après la perpendicularité, les expansions générationnaires amènent à considérer une « équerre » pour un futur à partir du morphème direct de facet.

Comme indiqué dans l’illustration « cheminement en carré essentiel », l’interface « devenir » se traduit d’abord en carte essentielle avant le déploiement de la linéarité en chevron et chevillé. Son relancé va se réaliser après « un tour ».

Se faisant, il faut un repère de tenue d’expansion. Le déplacement en tant que Brusa/ Bruzac de Verneuil et Jean, Olivier, Antoine Bassères (dt) rejoint en fait le vis à vis qui devrait aussi amener par le Damarzio de la Serre – Vacher de la Rochette sur Rolant-Daniel, quelque chose en de Vernon / Verneuil.

Un mouvement de création et d’extension commence.

Un pendant va émerger qui demandera le versement morphémique de « l’ajout » « ici » en Verneuil/Vernon » dans une démarche généalogique personnalisée en Brusa-Bassères-Gay-Bruzac de Verneuil/Vernon (dt)

Ainsi, pour arrêter cette fiche sur le départ de la relance en versement morphémique sur patronyme de jeune fille (Gay Michèle (dt)), il faut considérer que le départ de ce versement est sur une repère Gay-Brusa.

Si le devenir avait été sur Gay, par Barral Gay de la Bastie, trouver les circuits des deux patronymes auraient été facilités par le patronyme d’état civil.

Il y a donc eu une volonté à ajouter Obispo à la fois par la conception qui est le1er devenir en « F » en Funaro (dt) et Hantson (dt) qui correspond au devenir du facet par Barral ‘l’Oncieux Arbauda.

De ce fait le versement morphémique sur patronyme de jeune doit tenir compte de Gay, déjà versé de Bassères, en cours de versement mais aussi d’Obispo qui est présenté en devenir comme le versement « réalité » morphémique du facet, (sinon l’homonymie par rumpotin serait moins mise en relief?) . Doit s’y ajouter aussi Verneuil qui donnera une extension du bloc de jalonnés de même composition.

Comme indiqué précédemment,

1) : Barral l’Oncieux Gay (Bruzac, Joubert, Rolant) de la Bastie et d’Arvilard, de Vernon, de Bussière, Serment Dejean de la Bastie (dt)

en donne la possibilité.

Il y a d’autres manières d’appréhender la juxtaposition morphémique dans son cheminement et sa présentation générationnaire (à suivre).

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à suivre

Cycle de conférences aux enfers : Le rumpotin comme l’homonyme d’emprunt moderne,

Je suis allée de nouveau au cycle de conférences des enfers. Cette fois-ci, comme nous étions dans la période estivale, le circuit partait du champ où Perséphone s’était faite enlever par Hadès, le roi des enfers. pour cette inauguration anniversaire, il y avait des festivités bucoliques.

Dans les différents stands illustrant la culture de la terre, celui relatif au « mode de conduite sur hautain » m’a intéressé. On peut aussi citer celui des violettes. Cependant, poussant au moins d’avril, la démonstration visait surtout aux fleurs séchées.

Leur histoire …

Déméter fut contrainte de marier son enfant et de consentir à ce qu’elle suive son époux loin de son entreprise qui consistait, au principal, à suivre les moissons. Un accord permettait à Perséphone de venir aider sa génitrice au plus fort de la saison de pousse sur une mi- année.

Rien ne dit sur le fait qu’Hadès prenait des vacances dans le même temps où son épouse remplissait son contrat de travail. Aucun menu travail ne semble pas avoir été comptabilisé en tant que travail rémunéré.

Perséphone reprenait son pseudonymat de Coré (trad. : la jeune fille) quand elle venait travailler pour sa génitrice.

Déméter revint à la charge et proposa un contrat sur 8 mois de l’année : Hadès et Zeus acceptèrent. Hadès avait fait installer un jardin aux enfers avec des fleurs pour Perséphone. Peut-être était-ce ses totems qui, en esprit, lui permettaient de joindre les deux environnements comparables à une organisation en clusters. Pour Hadès, les associations d’entreprise qu’ils accordaient pour son épouse à Déméter étaient de buts assez différenciés des siens.

Compte tenu de ces consentements, Perséphone – Corée avait quand même intérêt à aimer Hadès. On ne lui connaît d’ailleurs pas « d’histoires ». Peut-être, au tout début, a-t-il fallu pactiser avec les autres divinités dont Aphrodite. Cette dernière semblait très éprise du berger Adonis, au point de lui devenir fidèle. Sa flamme rencontrait la flamme de ce dernier.

Perséphone avait fait l’objet de diverses gestion du temps : La valeur du tiers de l’année correspondait à la prise de nourriture dans un lieu. Après l’enlèvement, Hadès lui avait donné un grain de grenade. A partir de ce moment, son lieu de « vie » devait s’acclimater des enfers. Sa mère en fut furieuse, connaissant le principe.

Il se peut qu’elle ait cherché à répondre à une question secrète : tout d’abord, elle n’avait pas cherché à détourner son destin. Hadès et les enfers lui allaient. Ensuite, elle se mit peut-être à douter de son entourage. Comme précisé ci – dessus, sa mère tractait tout le temps son contrat, le tiers est devenu le double puis le triple. Y avait-il vraiment des prescriptions à ce titre ? Pouvait-on disposer du jour au lendemain du temps et du lieu de vie d’une personne ?

A-t-elle cherché à se démontrer qu’il y avait d’autres raisons que de déjeuner dans un lieu pour être de « l’entourage » ? S’est-elle dite que, demain, Hadès risquerait de la laisser jeûner alors qu’elle tenait à conserver ses pénates à ses côtés ? Bref, elle réussit à rendre Aphrodite jalouse. Cette dernière porta l’affaire devant Zeus.

Les enfers obtinrent pour un tiers du temps, Adonis, l’enfant de la Myrrhe. Bien sur, les deux tourtereaux déclinèrent.

Apollon qui dans le panthéon des D’ s’intéresse aux bergers et est assez maladroit quand il les approche sous la forme d’un animal, l’aurait tué dans la forme d’un sanglier. A partir de là, bizarrement, on ne parla plus de rapprocher Adonis de Perséphone et on ne le cita plus, non plus,  comme étant dans l’entourage de cette dernière.

Hadès s’est révélé en tant que son chevalier servant dans l’affaire de Pirithoos qui voulait enlever son épouse. La raison en reste obscure. Hadès a mis de l’ordre prenant le complot à sa source.

Hadès lui aussi « se tient bien » et laisse Perséphone s’occuper de régler quelques « ébouriffements » : Même s’il a rencontré Menthé avant Perséphone, il la laisse transformer cette dernière en plante. Peut-être Déméter l’a-elle aidée.

Le stand relatif au hautain était illustré par l’histoire de Leucé, (traduction : blanc). Elle  veut « quitter » Hadès. Leucé est transformée par Perséphone et Hadès en peuplier blanc. L’ile de Leucé porte le tombeau d’Achille. Elle est le symbole du recueillement des héros avant leur mort.

Le stand du rumpotin

Ces correspondances plaçaient le peuplier blanc et donc Leucé en second totem de Perséphone, le premier étant la vigne.

Or, la technique du rumpotin ou encore du mode de conduite en hautain demande que le second totem permette à un seul tronc du premier, la vigne, de fournir tout un espace en fruits, les sarments s’enroulant (et se nourrissant) de l’arbre qui le leur permet. On parle de « mariage » de l’arbre à la vigne

Le rumpotin est un de ces arbres qui se divise en trois branches avec une déclivité sur un côté.

D’ailleurs, la description du caractère type du prénom Perséphone rencontre celui de Leucé.

En en étant lui – même à demi-masqué, le peuplier fournit la visibilité au sarment tandis que la vigne peut faire le tour d’un enceinte en un seul tronc. Pour paraphraser Pline l’ancien, en prenant un verger carré, on pourrait penser à un pied de vigne avec une rangée composée de pousses d’un peuplier en rejets aux racines non coupées ; en expansion générationnaire en quelque sorte. Le premier rejet que la vigne couvrirait rapidement après sa sortie de terre serait le semi – masqué.

La vigne s’y déroulerait en semi-circularité un peu comme un toboggan allant par une haie extérieure vers un jardin contigu.

Sur la perpendicularité, le prochain serait en vis à vis. Dans les angles, Sur les branches regroupées, les raisins seraient plus pratiques à prendre en margelles.

Forcément plus jeune et issu aussi du rejet précédent, le côté en vis-à-vis semblerait plus tassé sur trois rangées et l’on pourrait accrocher le panier sur le côté gauche.

La conférencière a d’ailleurs insisté sur le fait qu’il n’y avait pas de « graines » du peuplier sous l’arbre, les rejets partant directement de la racine.

Du rumpotin aux rites du mariage

Tout ceci a mené la conférencière aux traditions du mariage. Dans nombre de traditions, pendant une partie de la cérémonie, le voile cache souvent le visage de l’épousée, comme si plusieurs physionomies étaient perceptibles par le marié.

Le bouquet dans la chapelle ou « le bouquet à Marie », le « bouquet de la fiancée », est amené par les époux avant la signature du registre de mariage. Souvent, une demoiselle d’honneur qui tient la traîne, tend le bouquet qu’elle portait pendant les bénédictions.

Le symbole de la virginité mêlée dans le catholicisme à l’avant-enfantement y est fortement représenté, comme si quelque chose s’ouvrait directement par la venue d’une vie.

Si le futur mari ne soulève pas le voile, s’il n’y a pas dépôt du bouquet ? Peut-être le rejet n’est pas formé ? Il faudra lui associer les fruits. En tout cas, pour le conserver comme totem du même tronc de la vigne d’arrosage, il ne faudra pas lui couper les racines

Si nous avions à donner des archétypes :

  • Le couple pourrait paraître être le rumpotin de cette « fiancée »
    • Perséphone en est le totem supplémentaire, un devenir suggéré en deux fois
    • Hadès est son mari
  • « la fiancée de fleurs » correspond à Corée, la jeune fille parallèle d’elle-même.
  • Hadès a reçu de Pindare un sceptre pour conduire les morts : il devient l’égal dans ce rôle d’Hermès psychopompe . Il s’agit de son premier devenir intériorisé et rôle de conception extérieure

On pourrait percevoir dans Pasiphaé et Minos qui devient juge aux enfers, une ressemblance d’une conception de l’événementiel dans le passé moins travaillée en quelque sorte tandis que s’intériorise Hermès trismégiste.

Dans cette légende, le taureau qui a été la forme de Zeus pour séduire Europe et par Pasiphaé transformée en vache a donné le minotaure est important :

  • Hermès nous conduit à son rumpotin en Arcas petit enfant de Lycaon tandis que Acacos, enfant de ce dernier devient son tuteur. :

Rêvant aux rejets des branches généalogiques auxquels donne accès le « panier », devenus autant de je – en clones soutenant les fruits de mes projets, je passais nonchalamment devant le stand de la violette. Corée – Perséphone en cueillait et elle était )à l’honneur dans cette fête anniversaire d’été. Comme la vigne et le peuplier, elle aime les sols argileux. On la voit à peine pointer dans les champs tandis que son parfum ravit …

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Carré-Rimpotin(Essai)