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Mobilité, parité et binômes

 

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   RESUME D’UNE METHODE DE STRUCTURATION DE L’ACTIVITE A PARTIR D’UNE BASE DE TRADITION

 

La mobilité, la stabilité, l’endogamie, la parité sont autant de sujets autour de la conception de la chaîne d’activité par l’Homme et par la Femme.

Différents travaux donnent des clés permettant d’en traduire les contours et La différence essentielle. L’Homme « obéit à une continuité successorale que la Femme sert en tant que partenaire dans une diffusion informative et de circuits structuraux pérennes.

L’Homme dépasse le concept de coopération pour intégrer un espace lui permettant l’accès en collaboration (asynchrone) sur un ensemble de champ d’activité. La femme intègre une chaîne à deux niveaux principaux, lui permettant d’avoir les clés des amodiations nécessaires sur le structural tout en cherchant à stabiliser sa base informative par une organisation retentissant sur les champs communs.

  1. Base traditionnelle et ancestrale des circuits managériaux « Homme – Femme »

Par exemple, pour sortir du rapport restreint entre intériorisation et extériorisation, le rite principal, à mon sens, que le sociologue M Pierre Bourdieu cite est un rite kabyle : « l’enfant mâle se voit confier par exemple un œuf par sa mère qu’elle met dans sa capuche. Il se rend aux portes du marché avec son père, en groupe. Il casse l’œuf, ouvre la porte du marché dont il a la clé et se regarde dans un miroir, tandis qu’au retour ils achèteront une tête de bœuf. »

Les féministes insistent sur l’aspect symbolisation du féminin et sur la maternité[1]

Ainsi, si l’on devait avoir un rite féminin comparable, on doterait l’enfant d’une coque de noix et le cerneau un peu vieilli détaché de cette dernière. Elle serait en présence d’une représentante familiale qui lui ressemble, traduisant l’identification nécessaire au « comment elle sera plus tard ». Elle devrait se tenir en face d’elle, sans chercher à savoir qui prend le cerneau, en général un homme qui peut être un ascendant, ou bien l’époux de la représentante « de sa génération ».

La coque est un contenant. Dans la tradition, on pourrait faire référence au passage biblique de Léa et Rachel donnant de l’eau à Jacob à son arrivée.

Esaü a des défauts mais est très dévoué à son père. C’était à lui d’amener le repas à Isaac. Or, il revient de la chasse sans rien, affamé et son frère lui vend un plat de lentilles contre le droit d’ainesse. L’histoire ne s’arrête pas là. La mère Rebecca veut traduire dans les faits l’évolution de la structure intérieure. Ceci, comme indiqué plus haut fait émerger l’espace de concurrence.

Pour qu’il ait la bénédiction de l’aîné elle incite Jacob à se faire passer pour Esaü auprès de son père, Isaac. Il est ensuite contraint de partir. Esaü s’est déjà marié et prendre une épouse de plus non cananéenne.

Jacob promet à sa mère de ne pas épouser une cananéenne. Il va donc un peu contraint, poursuivi par son frère, chez son oncle Laban père de Léa et Rachel.

Rachel est bergère, Jacob ouvre le puits en faisant rouler la pierre plus tôt sans attendre la fin du jour pour qu’elle fasse boire ses troupeaux et se fait reconnaître. Laban vient vers lui. Or, bien que Jacob ait demandé Rachel, Laban lui donne Léa l’aînée, « d’abord ». Chacune est dotée d’une servante qui enfantera aussi de Jacob. Rebecca, la mère, est enterrée sur l’endroit où Jacob a eu son premier rêve initiatique Beth El ; Léa avec lui dans le caveau familial mais Rachel est enterrée sur la route et ce, alors qu’elle vient de donner naissance au dernier enfant de Jacob Benjamin et qu’elle est la mère « du préféré » Joseph.

Indépendamment des interprétations autour de cet épisode biblique, on perçoit au travers de cette histoire que l’homme suit le cheminement que donnent ses ancêtres, qu’il soit d’accord ou pas, obéissant à un moteur qui dépasse le moment et « sa génération » tandis que la femme, par exemple, Rebecca, adapte en fonction des situations, ne sachant pas comment y introduire ce que sa perspicacité classe en valeur nouvelle. Cependant, elle est perspicace sur les moyens de contraindre les uns et les autres dans la gestion des « habitus ».

Ceci semble fondamental pour le sociologue M Pierre Bourdieu, en tant qu’élément de la masculinité construite.

 

La femme adhère aussi aux valeurs de structuration mais elle risque de rester entre – deux sur le gué de passage, par manque de conception de la diversification de l’objectif en spatiotemporel asynchrone.

La collaboration s’organise autour de travaux, de temps et d’espaces différents. C’est d’ailleurs le fondement d’une recherche masculinisée de données pérennes ainsi que d’une adaptabilité renvoyée en immédiat et sur différenciation conflictuelle, en général. (cf. les travaux du sociologue M Pierre Bourdieu). L’émergence du constructivisme, dans la conception masculinisée du matritisme[2] va laisser en organizational Kultur ces besoins d’adaptabilité.

Il faut rappeler toutefois, que l’on habitue les enfants à traduire leur ascendance dans une continuité structurante de patronymes qui est souvent la base d’une activité personnelle d’une marque, d’un brevet et qui représente la succession patronymique dans laquelle s’intègrera son conjoint.

Par ailleurs, il faut rappeler toutefois que l’initiation prend pour modèle la représentante de génération, son couple et donc leur « photo de mariage » pour l’alliance. L’acceptation de la femme en structuration passe par là.

Pour la Femme, l’organisation du résumé personnel doit contenir en « similaire » une représentation de cette association tandis que l’Homme a besoin de rappeler les objectifs de « sa paire de diffusion des programmes dans les circuits d’activité ».

Il y a donc manifestement besoin d’un relai pour que l’organisation reposant sur les objectifs d’activité ne pâtisse pas de questions en plein milieu de l’action ou bien de la recherche de coopérations spécifiques au détriment de la collaboration asynchrone.

Ce relai pourrait aussi contenir aussi des éléments de lissage de l’endogamie résultant de la composition de ces « résumés »

Il semble évident que l’aspect structurant à long terme dans lequel chaque enfant mâle entre en fonction de son âge, remet les amodiations sur le benjamin.

Selon les textes hébraïques, la tribu de Benjamin, le dernier enfant de Jacob, sera celle de Messie des temps finaux, alors même que sa génitrice n’a pas eu l’espace funéraire permettant dès elle ce fait structural.

En effet, le benjamin porte le maximum de préparations introduites en structure à partir des amodiations immédiates suggérées par la génitrice.

La variation des fidèles par religion peut aussi en être une conséquence, quand la branche du prophète se trouve légitimé et que les amodiations de celles de ses cadets commencent à sortir.

 

 

 

  1. Construire pour structurer

2-1. résumer « l’intériorité de l’action » en vue de la « programmer dans un ensemble ouvert.

2.1.1. Dans ce dernier, la collaboration (asynchrone) de la femme est construite autour du « mieux prévisible »

De ce fait, l’ensemble du système est forcément potentiellement théorisable à long terme. Ceci dit le comportement féminin témoigne donc d’un effort pour collaborer. La symbiose est plus naturelle. Alors que l’homme « se reflète » directement, la femme a besoin d’une structure intérieure pour l’asseoir.

La traduction féminine du long terme est « il faut prévoir ». Or, l’homme a besoin de s’opposer pour garantir son image tandis que dans la prévision, la femme a besoin de gagner du temps pour asseoir le progrès sans grand bouleversement. L’économie circulaire qui tient compte d’un recyclage des produits atténue les effets masculins de retour sur « l’amodié » acquis mis en perspective de « l’adaptable chez les autres ». L’idée est de garantir une conservation « en similaire ».

2.1.2 un effet de superstructure pour garantir « l’aréa »

Il compense la symbiose naturelle, autour de l’économie sociale et solidaire à laquelle s’intègrent des économies circulaires

L’économie circulaire est introduite dans une économie solidaire qui correspond bien à l’attente d’échanges construits « structurants ». Cela permet d’élargir la dimension interne sans avoir à revenir sur les items et « les axes » des activités qui s’autoalimentent. Cette dimension permet aussi de « construire » la conservation en « aréa » de la composante féminine.

En effet, cet effet de superstructure amené par l’économie solidaire démultiplie les axes et amène une synergie qui dépasse les savoir-faire et les savoir-être, caractéristique sous-jacente de la collaboration asynchrone masculine, tout en intégrant la dimension constructiviste et donc d’amodiation de l’économie circulaire.

Il atténue ainsi l’effet de hiérarchisation et de contrôle redondant conçu à partir d’un archétype modélisateur, la « soumission » n’étant pas aux données à respecter, à conserver et développer remises par le père mais au fait que le modèle a les moyens de permettre une prévision meilleure qui contient des aspects théoriques et une réalisation à court, moyen ou long terme qui a besoin du structural masculin.

Globalement, peut-on dire que la femme croit plus au structural que l’homme ?

2.2. une construction féminine grégaire avec des rôles informels définis qui crée un groupe d’élèves

Il y a différents rôles répartis entre intérieur et extérieur.

2.2.1. La planification et l’information primeure

La traduction d’un devenir d’amodiation et d’adaptation ne peut se concevoir que si « un structural » à long terme et continu est défini.

C’est l’objet de la planification.

Si la programmation et les members ships sont dans le champ de jouxte[3] de jouxte et la planification se trouve en limite de « lanière », il faut donc accepter l’idée qu’il y a plusieurs activités qui se conjuguent pouvant demander des adaptations profondes entre elles, jusqu’à la possibilité (ou non) d’une refonte. Plus la femme reste sur les premières amodiations et donc l’éco conception et plus son pouvoir devient prépondérant sur le structural.

Sur un espace multi activité, les members ships ont donc un rôle interne dans un champ spécifique et sont en interaction sur les autres.

La conception féminine à ce stade est un accroissement de la hiérarchisation tandis que la conception masculine correspond à la mise en place de collaboration asynchrone.

Ceci tient aux caractéristiques traditionnelles, l’Homme mettant son image sur l’ouverture tandis que la femme cherche son modèle pour la prolonger en respectant des données d’alliance, le conjoint de son modèle étant la première possibilité pour son propre conjoint d’avoir une image de dépassement. Ce dépassement la conduit à avoir une activité normative. Plus cette normalisation reste sur les données structurales acquises ou font ressortir le prévisible pour amodiation plus son conjoint peut rester sur des données de dépassement et plus elle acquiert d’espaces de prévision.

Le système de symbiose et de coopération prévoir des interrelations en quinconces pour tenir compte de l’ensemble des variables affectant un groupe d’environnementaux.

L’information économique en primeure est celle qui permet les éléments d’amodiation pouvant être intégrés à la planification sans déstabilisation du système. Sur les données structurales du modèle sur un espace spatiotemporel ouvert, et participant aux données de métacognition de l’agir, elle ne risque pas d’être noyée dans de l’informel.

C’est une information organisationnelle sur le pouvoir faire. Elle correspond au reflet de la programmation.

 

2.2.2. La programmation, le modèle et le système de l’activité émergente

2.2.2.1. La programmation se déverse dans la planification.

Le reflet de la programmation au travers des données du structural correspond au modèle.

C’est elle qui permet de concevoir une activité émergente. Elle la garantit et la différencie tout en lui donnant les caractéristiques de l’archétype.

2.2.2.2. L’activité émergente est portée par un ensemble d’activités, qui en font leur espace de contextualisation, repris dans l’information économique en primeur qui l’alimente.

Il y a donc l’organisation de l’agir, et la contextualisation par une information indirecte, en « binômes », l’un étant formalisable et l’autre informel.

Cette information indirecte dépasse, en effet, le cadre limité.

Structurée sur les mêmes repères, elle acquiert la capacité de les introduire dans ses comptes rendus et d’en vulgariser les solutions habituellement mise en place dans son ensemble d’activité.

Elle va  donc amener des données de clarification, ce qui permet à l’activité émergente de traduire une meilleure contextualisation organisée ensuite dans l’information économique en primeur.

L’image et la réalisation des plans d’impacts, associées à la somme des résultats sont des domaines réservés.

Reste sur l’espace de la métacognition de l’agir, la question des données de savoir.

Tout ceci s’organise donc entre deux niveaux :

  • L’information en primeur interagit avec la coopération
  • Le suivi culturel revient sur l’économie solidaire de  la somme des résultats
  • L’information indirecte entoure de l’extérieur la coopération
  • La résultante sur l’espace de la métacognition de l’agir, devient la question des données de savoir en interactivité et stratégie.

2.2.2.3. Ce savoir a besoin de passer une « in-corporation » pour se traduire en économie solidaire à partir de la coopération.

La place de ce concept renvoie à l’aspect interactivité / stratégie

Se faisant, face à une contextualisation structurée, il dégage les moyens de l’étudier à un niveau de conception plus élevé, synthétique et orienté proche de l’aréa sans encore en être.

La partie savoir agir, interactivité, stratégie s’y intègre par le champ de jouxte du niveau activité, compte tenu de la réflexivité de la coopération avec la contextualisation.

Il y  « in-corpore » une dimension économique différente non incluse dans le système, devient de « formation » qui nécessite de trouver les éléments d’introduction, élément  représenté dans les graphiques selon les exemples adaptés un couple élévateur à tuyaux variables et décanteur primaire de première capacité.

Ce faisant dans l’espace de la métacognition, il y a mouvement pour traduire un troisième niveau de conception où l’identification a besoin de se synthétiser pour participer de la planification et de s’orienter pour être dans la programmation.

Le système pour garantir les alliances différenciées va chercher à introduire deux autres types de binômes évolutifs, l’un sur la motivation et l’autre sur la contextualisation qui dans cette étape s’extériorise.

Ce soutien motivant s’appuie sur des données contextuelles et donc « la prévision du mieux » par opposition à « la structure de l’acquis ». le système est à l’inverse des habitudes structurantes où l’on structure sur ce qui motive.

La partie coopération est contiguë à celle de la contextualisation « intériorisée ». Là aussi, deux types de binômes.

La partie contextualisation, contigüe à celle de la coopération est celle la plus à risque. Après elle, si la clarification est jugée suffisante, le produit et donc la prévision du mieux est remise sur le structural et l’aréa par les champs de jouxte.

La contextualisation est cette fois intériorisée mais il y a une sorte de « couche isolée » avant la sortie sur les champs de jouxte dans laquelle se trouve une binôme indirecte.

Il y a une réflexivité entre l’émergente et la binôme indirecte qui crée un espace de collaboration asynchrone entre la génitrice et l’enfant, notamment mâle qui tient le moyen terme donc normalement l’aîné.

Cette collaboration sort de la contextualisation des amodiations proposées sur le système sans en référer à plus de planification, quand elle est prise directement sur la couche isolée.

Pour lui, la binôme indirecte (re)lit sa génitrice et pour sa génitrice elle relit « la mode » avant amodié.

Dans l’ouverture qu’il perçoit sur l’émergente, il croit trouver matière recyclée à annoncer pour le futur immédiat alors qu’il s’agit d’un futur à long terme qui sera clarifié plusieurs fois, de strate en strate.

Le comportement différencié de symbiose et de collaboration asynchrone participe du même sysètle de préservation : laisser introduire l’enfant mâle sur les circuits de symbiose risque de le déstabiliser dans la programmation en orienté des activités, tout comme une réflexivité sur la lanière pour le femme conduit à perdre le cheminement des amodiations.

Les passages sont construits et sont encadrés.

Un autre binôme est recensé sur la zone de contextualisation. Il s’agit du suiveur qui permet un éclairage de l’activité pour lui permettre de faire émerger des orientations.

Sa base est sur la partie métacognition en données culturelles,

Cependant, lors de l’ouverture de la zone de coopération relative à « l’ancienne sœur », ce binôme revient sur ces données d’économie solidaires en activités, changeant le mode d’éclairage, alors que la personne de définition de l’ensemble activité a besoin, pour devenir « une ancienne sœur » et / ou une représentante de génération, d’en venir à un résumé d’objectif prégnant base d’une élaboration d’orientation, et en tout cas, introduit en structural, soit en cheminement inverse.

Globalement dans les représentations féminines, l’alliance conduit à obtenir du conjoint et de sa chaîne d’enseignement le produit à traiter. Le système est comparable à un élévateur ayant des tuyaux à circonférences adaptables, amenant le produit et donc le diffusant sur les circuits pour l’activité programmée, ceci de façon pérenne.

Ceci est valable pour l’ensemble et donc les binômes.

 

 

L’enfant qui bénéficie en bout de chaîne des données « indirectes » en général retraitées et donc « du mieux » retire le bénéfice de devenir le second du géniteur qui est informé par ses circuits, sans avoir à questionner. C’est le principe même de l’économie circulaire.

Il faut prévoir dès le départ les possibilités de mutation et de mobilité par des circuits permettant de se différencier et de ne pas être contraint à rester sur « la lanière » ou directement sur le processus de réflexivité entre coopération et contextualisation.

Ceci est d’autant plus vrai que cette chaîne mise en place est destinée à gérer l’inter sphère, out en contextualisant « le mieux entre tout, un jour » et en permettant à chacune par la tenue de son rôle de rester sur l’aréa.

Cette introduction en valeur normative risque d’être contraignante, bien que sur la définition de l’action. Le chemin « éclairé » de l’objectif de production est à retrouver en autonomie tandis que le suivi se réalise sur l’économie solidaire.

Par le champ de jouxte et de passage entre le rythme intériorisé et le champ d’activité et d’expérience, Les members ships retrouve leurs propres activités et marges de manœuvre mais les binômes de contextualisation n’y ont pas un accès direct  ni par « la corporation » ni par la sortie clarifiée.

Il faut donc que les données d’émergence sortent par la programmation en s’en individualisant.

Les données d’émergence qui contiennent leurs repères propres d’amodiation élaborés lors de la réflexivité avec la contextualisation. Ces amodiations ne se déversent pas directement dans la planification. L’émergente doit chercher à devenir l’ancienne sœur de la première de façon à intégrer dans un espace spatiotemporel plus large les données d’amodiations garantissant le même structural et qu’elle puisse avoir sa part dans l’économie solidaire du champ de jouxte de l’activité rythmée.

La première suit le reflet du « suiveur » sur le culturel à partir des données de corps de métiers. L’émergente est donc fortement corrélée à la part « organisation » de la métacognition : le « pouvoir agir »

Ces données « transmises par une chaîne parallèle à la représentante de génération prise pour modèle dans la Tradition et les rites féminins que l’on pourrait définir comme « l’ancienne sœur » comporte un cheminement structural, même si elles sont imprégnées de résidus non coopératifs de prime abord, qui le deviendront lors de la mise en place du processus de clarification et de contextualisation. Ce sont ces résidus qui vont être introduits dans l’amodiation ou bien rester dans l’adaptabilité future. Il est aussi dangereux d’utiliser les données d’émergence que de laisser le structural s’emparer trop tôt de la part résiduelle non clarifiée.

Il y a donc un comportement qui crée du flou et brouille les pistes masculines sur ce moment du processus global.

Il semble évident que concentrer l’effort sur une économie sociale et solidaire intègre d’autres niveaux de réflexion à partir du contrat psychosocial résultant de la contextualisation et protège le domaine de l’activité en rythme donc intériorisé par les savoir-être et les champs expérience pour intégrer leur acquis.

La première donnée de la programmation est de définir un rythme d’activité.

Ainsi les repères de la Tradition deviennent les repères structurants du processus.

La notion d’un schéma de rythme d’activité de base et sa déclinaison entre intériorité en amodiation et extériorisation en adaptabilité profonde, la limite entre les deux pouvant être désignée par « lanière ».

Bien que l’apprentissage direct rejette en fin de processus l’idée d’un résumé d’activité et la place d’un résumé d’objectif, ceci peut se théoriser au départ.

Il s’agit d’un fil conducteur composé plaçant le premier en planification et le second en programmation de façon à ce que les own ships deviennent des members ships en réseau.

Cette lanière en détail est aussi désigné par champ de jouxte.

 

Comme indiqué supra, les féministes insistent sur la différenciation et la maternité.

Le reflet de la femme est d’abord un ajout « planifiée » et la prise en compte en tant que member ship de son modèle, l’enfant lui permettant une gestion différenciée en programmation et en intériorisation qui peut , sur une gestion de chaîne intérieure soit lui donner de l’importance dans son alliance, son conjoint marquant la succession et le structural auquel l’enfant se soumet, soit lui donner la régence.

L’homme donne dans le rang de naissance notamment à l’enfant mâle les données successorales.

Ainsi, l’amodiation la plus récente et la moins introduite dans le structural est celle du benjamin.

L’aîné entré dans le champ de jouxte et sur l’intersection des sphères est un élément qui permet à la génitrice d’être « informée » de la programmation, à partir de circuits intermédiaires « indirects » qui pour l’un donne la programmation et pour l’autre le quotidien.

Dans ce système la femme acquière de la force dans une mise en « vice et versa » inter-sphères de ses données en lointain et proche, à condition que, dans l’aréa congrue avec la mise en évidence de son modèle, elle conserve assez de différenciations pour rester en collaboration a synchrone.

Ceci lui permet de rester sur le chemin d’un ensemble de sphères d’activités, sans devoir, pour s’identifier, devoir s’intérioriser sur une seule.

L’idée de lointain et de proche en vice et versa asynchrone et celle de contrat sont étroitement soudées.

Le contrat et l’institution sur le diagramme du rythme de l’activité sont superposés. La traduction sur le schéma en rectangle est celle « d’un angle de coin fixé ».

Tant qu’il y a « angle de coin », les différents croisés selon les activités, peuvent se gérer de façon intériorisés, les circuits mis en place permettant de relayer l’information sur l’aréa par la lanière et à l’intérieur pour l’aspect coopération, la métacognition offrant un terrain intermédiaire de conception et de phasage au travers de passage élabore du champ de jouxte aboutissant toujours à retrouver un apport d’expérience.

 

Ces données sont jugées comme étant « de moyeux » et de savoir-être décliné en savoir-faire

Le produit qui est la résultante matérielle est le support de plusieurs aspects de l’activité rythmée.

Pour introduire l’ajout d’expérience, la somme des résultats conjuguée à l’impact des plans d’action et à la représentativité, soit l’image demande une part de contrat associé au produit. Ceci fige les caractéristiques générales de la production réalisée. Les exemples de déclinaison prennent pour décrire ce concept de « fixe » et « à côté », l’idée du cahier des charges pour formation ou de décanteur primaire dans lequel se déverse le produit à partir de l’élévateur avec lequel il est « intimement lié ».

Le concept de lointain prend une réalité différente quand la partie contractuelle « en coin » prend de l’ampleur au point de pouvoir être un intermédiaire de collaboration à part entière plus proche du champ de jouxte et donc sur des activités pouvant être dans l’économie sociale et solidaire de l’environnemental ou bien plus lointaine.

Si les différentes concaténations et changements d’angles de vues » restent sur les mêmes items fondamentaux, le déplacement de l’angle de coin provoque une reconfiguration de l’aspect intériorisé qui demeure par les données de résumé et d’objectifs, l’aspect cahier des charges, soit décanteur primaire et élévateur restant « fixe ».

 

L’ensemble prend une dimension théorique superposable sur d’autres sphères.

La lanière et les own ships qui s’y révèlent deviennent importants. Sur la manière, la coopération doit se changer en collaboration asynchrone.

L’assolement

La grille de proportion

Les croisés d’activité et l’as solage

une l’activité, entre différenciation et réflexivité pour le savoir-être et les savoir-faire

L’observation dynamique de l’activité entre intrants et extrants, le rythme d’activité de la « petite échelle » mis en « perforé »

 

 

La notion de « produits », de « fixe », et d’acquis enrichi d’expérience

La première véritable introduction en gestion du « champ de jouxte »

La métacognition et le savoir agir, la contextualisation des savoir-faire sur une dimension plus importante. L’utilisation de l’angle de résumé en objectif et l’angle d’objectif en perspective (entre Imah et abah) et le « suivi » disciplinaire

La notion d’enveloppe au travers de la corporation et les données de réflexivité entre coopération et contextualisation et de transitivité à partir de la programmation, en passant par la planification

L’idée d’une nouvelle activité partageant les items adaptables ou bien les dépassants. La nécessité d’un « élévateur » dont le tuyau est à circonférence adaptable.

Le dépassement idéologique et la grande échelle : la prise de conscience de devoir tenir un rôle social et solidaire.

La perspective d’une intégration, tournée vers la recherche de la mise en place de données collaborative asynchrones et mises en transitivité.

Avoir « son économie circulaire » et ses repères, ceux élaborés et ceux ritualisés.

L’idée que le mouvement est pérennisable et largement similaire à chaque fois.

L’observation de données sources inamovibles. Le classement des items entre pérennité et structuration et constructivisme

La volonté de dépasser le cadre fermé pour traduire son activité et ses enjeux en aréa.

Du ownership au membership

 

 

 

 

 

 

Mobilité, parité et binômes

 

 

Toute organisation est confrontée à trois problématiques principales en matière de gestion des ressources humaines :

  • Les caractéristiques de l’activité de formation qui tendent à entrer dans la notion « d’habitus » défini par M Pierre Bourdieu notamment au travers de la question de la domination masculine.
  • Le déséquilibre « homme » – « femme » le nombre de femme étant de 75% environ tandis que le recrutement à parité ou de rattrapage de cette dernière est incertain
  • La mobilité, les agents même en interne mettant plusieurs années avant de réaliser un projet de prise d’autres postes.Le sociologue M Pierre Bourdieu par de trois définitions, l’Habitus, les champs et la symbolique de l’économie. (Partie I)En reprenant ces rites et en les comparant aux structures symboliques féminines, il devient évident que les rapports hommes – femmes sont déséquilibrés du fait même de la contextualisation défendue par les féministes : l’homme part de la mère et de sa naissance pour se mettre dans la continuité du père ; la femme part d’un modèle de couple en tant que prolongement de son aînée. C’est elle qui fournira de façon dérobée des éléments d’initiation à son enfant tandis qu’elle se tient devant son modèle, normalement l’époux de cette dernière se chargeant de la continuité.La notion de binôme ou de « synapse », pour reprendre l’expression du rapporteur devant le fond social mondial en 2004 M Marcos Arruda, peut être une courroie de transmission pour recréer des moyens d’échanges asynchrone que demande une activité en « aréa ». Cette courroie de transmission est nécessaire pour atténuer le comportement masculin sur « la succession » (Partie II) et féminin sur « l’alliance » (Partie III) mais aussi sur les rites féminins et masculins « de l’image » représentative.En effet, le mouvement féministe défend une symbolique du féminin pendant de la symbolique de la masculinité  et la maternité. Contrairement à l’homme qui s’intègre « dans le rang de ses pères et ses pairs », la femme a un double rôle, celui de laisser la continuité portée par les compagnons de son modèle « passé » pour l’ « à venir » et celui d’être un élément moteur important de l’initiation de son enfant mâle notammentLa collaboration implique d’être dans une activité normée avec accès informatif à d’autres ensembles sans avoir à chercher la série d’adaptation immédiate induite par les privilèges du moment, par exemple, aspect typiquement féminin.Cet objectif remis en économie solidaire, à champs multiples, peut aller jusqu’à un contrat social pour une économie sociale et solidaire. Cette démarche semble revenir aux notions structurantes masculines avec une donnée « d’acceptation » de la continuité (le contrat)  sans se priver de l’esprit de « détail » de la femme (recyclage).La réponse aux trois questions parité, mobilité et maintien en poste et lissage des caractéristiques de la formation se trouve dans les notions de structure de circuits d’activité en réseaux, au travers de mise en place d’une binômie. Reste à définir la roue de l’économie circulaire pour finaliser la structuration du quotidien de façon à ne pas revenir en immersion et le positionnement aléatoire collaboratif neutralisateur du comportement individuel.
  • Les étapes de « l’économie circulaire » sont contenues dans le référentiel métier et les fiches de poste. La démarche qualité en définit les processus pour l’aréa », soit de l’économie « solidaire » sur le champ de la formation.
  • Pour l’homme, le besoin d’adaptation immédiate est couvert et surtout intégré entièrement à la structuration sans avoir besoin d’opposer son activité forcément « d’ampleur » à celle « réduite » de la « compagne ».
  • L’économie circulaire, tout en intégrant et en structurant l’adaptabilité par la réadaptation des « produits » conserve et met en exergue l’objectif général de l’activité.
  • Traditionnellement, l’homme tient ainsi la structure sociale et la succession tandis que la femme, dans sa gestion immédiate traduite par quotidienne, y intègre la part d’innovation qui correspond au besoin d’adaptation du long terme. Pour que la femme entre dans le long terme sans forcément passer les rênes à son mari ou à son enfant, et à travers ce dernier à son époux quand même, il faut définir a priori trois circuits au moins en inter – relation, avec des processus objectivés et collaboratifs.
  • La différence fondamentale est que la femme n’a pas l’habitude de s’observer dans l’activité. Son besoin de projection et d’individualisation est différent.
  • La difficulté féminine est alors de passer de ce mode de gestion « circulaire » à un mode de gestion ouvert garantissant la conservation de la base.
  • Alors que l’habitus et les champs représentent l’activité dans un environnement restreint et connu, la symbolique de l’économie permet de traduire les repères de passages à une dimension plus grande où l’attente de complémentarité et d’orienté ouvre sur un espace non connu mais dont l’initié a les clés et dans lequel son image est présente.
  • La recherche de la parité s’est aussi réalisée dans le domaine politique. Les élections départementales du mois de mars ont entériné un vote de binômes homme – femme, les remplaçants étant de même sexe.

PARTIE 1

Les éléments clés  de description du système

L’habitus

L’habitus, qui est « la façon dont l’extériorité s’intériorise » et qui en économie donnerait le comment les structures sociales s’inscrivent dans les corps et les esprits des agents.

A ce propos, la métacognition de « l’agir », savoir vouloir pouvoir agir amène à structurer les notions de coopération et de contextualisation.

 

 

Globalement dans les schémas qui accompagnent cette note informative, on peut mettre en évidence que l’aspect corporation et contrat de réemploi psychosocial donne les éléments d’une économie circulaire qui elle-même sera intégrée à une économie solidaire, elle – même conceptualisé en tant qu’économie sociale et solidaire émanant d’un contrat social.

Bien que le cheminement de l’activité fasse penser à une sortie vers l’extérieur, il s’agit d’une analyse de l’extériorité ramenée sur les valeurs intérieures de l’organisation.[4]

 

La formation demande ce passage.

Il est important de développer une base saine structurée qui donnera lieu à possibilité de démultiplication des savoir-faire et d’un savoir-être.

Ceci correspond aux valeurs éducatives.

Les champs

Les champs, pour le sociologue représentent une extériorisation de l’intériorité et deviennent ainsi des espaces relativement autonomes organisés autour de relations, de ressources et d’enjeux qui leur sont propres (champ politique, champ culturel, etc …)

Ces champs font intervenir des aspects de programmation et permettent de traduire l’activité d’un savoir-faire par rapport à l’impact des plans d’action et à la somme des résultats obtenus. Ces deux éléments permettent de faire avancer les profils. La planification dans laquelle chacun s’intègre est, pour prendre une image courante, une donnée d’axe interne, « de sang » et se nourrit de la programmation.

La stabilité qui en émerge permet d’adapter l’activité, de l’étendre mais reste sur une base d’analyse des savoir–faire et du savoir – être sans synergie d’ensemble.

Par exemple, l’analyse et la traduction de l’activité de la gouvernance ou bien l’ajout d’une activité de station d’épuration peut se réaliser sur des activités agricoles et d’élevage ayant pour thème l’utilisation des résidus.

La notion d’institution est ici corrélable à celle de contrat et non à un suivi de l’activité intégrée dans un ensemble plus vaste. Il s’agit du petit bout de la lorgnette.

Il y a forcément individualisation et là où l’on attend un complément et un filet pour compléter son activité, on risque de se confronter « à des espaces de concurrence et de lutte pour l’appropriation de ressources spécifiques, de diverses formes de capital, » etc…

L’ouverture sur des données multi champs où l’activité est rythmée et complémentaire demande une autre conception où chacun puisse avoir la définition de sa part d’activité, en temps, espace.

UNE ECONOMIE DES BIENS SYMBOLIQUES, UNE SYMBOLIQUE REPRESENTATIVE ET TRADITIONNELLE DES DIFFERENTES ETAPES DU PASSAGE  EN VUE DE L’EFFET DE STRUCTURATION

PARTIE 2

Les repères immuables de la succession structuraliste

La notion d’area, étendue des champs en quantité et en espace-temps

L’aréa est défini par des critères structuralistes et constructivistes. Pour le sociologue M Pierre Bourdieu, l’aspect constructiviste qui permet à l’agent social d’en constituer les éléments ne peut se réaliser qu’une fois, le système revenant ensuite à des critères structuralistes sur les nouvelles bases.

En reprenant les aspects de symboliques économiques, on pourrait penser que certains définissant les repères de succession sur lesquels se fondent les rituels masculins, que l’ontologie, les membres fondateurs et le berceau sont structurels et inchangeables. Ils restent toutefois adaptables dans une continuité imposante.

Les rituels féminins répondraient à la notion d’alliance qu’il détaille. Il démontre que la succession combinée aux alliances donne lieu à des stratégies matrimoniales. De ce fait la femme, gardienne de cette stratégie, par laquelle elle peut asseoir son pouvoir social notamment par les enfants,  a tendance à s’éloigner des repères de base de la succession.

L’ONTOLOGIE

L’idée est de passer d’une notion de travail coopératif basé sur un partage des tâches et une dépendance ou une autonomie complète, à un travail collaboratif déterminé en séquentiel asynchrone. IL s’agit d’envisager une activité pouvant se mener de façon parallèle entre les individus qui ont ainsi accès à une information utile et facile sur l’ensemble des « champs ». L’ontologie est la science de l’être et de tout ce qui existe.

Elle correspond sur les schémas ci-dessus à la zone de l’émanation, donc aux théories relatives au contrat social.

Même en prenant le processus par l’activité rythmée, elle se retrouve nécessaire pour chacun avant le passage en area.

Elle est donc antérieure à toute construction du système. C’est pas elle que se définissent les rites et la transmission. Elle est en symbiose avec la succession et la structure ab initia.

LA NOTION DE MEMBRES FONDATEUR, ENTRE ANTERIORITE ET CONTINUITE

C’est comme si les hommes acquéraient, par une production structurée, une compréhension du système global mettant en perspective les valeurs de « sang » par rapport à des valeurs de « rang ».

Il est évident que toute refonte repart des membres fondateurs. C’est le cas, par exemple, des refontes d’entreprises.

Lors de la création d’une activité, les membres fondateurs représentent l’apport premier. Cet apport est ensuite conjugué et s‘individualise, tandis que l’objectif se précise et s’affine.

La refonte des aspects institutionnels et d’environnement, appelle de reprendre le bâton de pèlerin des membres fondateurs et de l’enrichir pour arriver à une définition plus étendue de l’objectif et de la représentativité de l’entreprise.

Ces données font nécessairement émerger une « enveloppe » future d’activité non encore traduite dans les aspects de définition de l‘entreprise, de ses corporations et de son objectif principal Les processus de refonte peuvent donc être anticipés et encadrés.

Les corps de métiers suivant le contrat permettent une prévision.

Pour revenir aux membres fondateurs, un reflet a été intériorisé sur la périphérie de l’entreprise par exemple, par cette indication sur certains titres et certains rôles et places dans les statuts.

 

Il semble évident que les circuits d’activité et réseaux sociaux vont animer ce pourtour vers ce futur.

LA NOTION DE BERCEAU, LA FLUIDITE DE L’ORIENTATION ?

« Le berceau » de l’entreprise, se caractérise par la première association des membres fondateurs dans un réseau de plus grande ampleur.

Lors de la refonte, ce « berceau » permet notamment de préciser tout en les conservant les axes de l’entreprise et de circonscrire les contours du futur.

Ces axes de planification sont bien sûr en relation avec une orientation des objectifs qui se traduit dans la continuité des raisons des associations premières

Autour de ce trajet orienté, de nombreuses participations peuvent être conçues sur des objectifs définis et conservés, dans la perspective d’un futur calibré, sans avoir besoin de s’immerger dans les analyses des adaptations qui vont en émerger.

L’orientation entre un point de départ et un point d’arriver permet en effet la traçabilité des adaptations et transformations attendues à partir d’indicateurs et de repères..

Le binôme n’est  plus principalement soumis au contingentement de la ressource humaine.

L’orientation est donc la ressource qui permet de gérer la dynamique d’activité sans revenir au moyeu, tout en conservant des axes fondateurs qui peuvent se décliner et s’adapte.

La traduction du rang peut se réaliser autour de ses axes objectivés, la prise en compte « du sang » étant rendu stable par ce parcours encadré et remis en historique.

Le savoir-faire et le savoir être ainsi que la façon de les appréhender ne sont plus les données d’effort.

Ce dernier se traduit par une synergie. Chacun, à partir de son moyeu qui contient donc tout l’ensemble rectangle ayant conduit à la planification et à la programmation, en fonction du « rang » de son objectif à remplir intègre des données d’activité de symbiose.

Pour la structure[5] :

Le référentiel des métiers permet aux Ressources Humaines d’obtenir les informations clés sur le poste. On y trouve des éléments sur l’impact des plans d’action et la somme des résultats qui permettent de concevoir un acquis et une perspective. La planification et la programmation contiguë à la fiche de poste précisent l’aspect « mission » du poste. Cet aspect peut être confondu avec « le champ de jouxte ». Ce dernier s’extériorise sur une area, dans la continuité des orientations sur les grandes définitions de la structure.

Un audit de grande ampleur pour la mise en place de la démarche qualité peut être considéré comme le dernier passage entre l’analyse des données « du moyeu » et celle de la zone des circuits d’activité.

Les fiches de procédures sont conçues pour ne pas avoir à véhiculer l’analyse des postes tenues mais bien l’avancée d’activité sur les objectifs.

 

La part de représentativité dans l’activité est indépendante de l’enjeu que chaque agent peut avoir à cœur d’atteindre.

Porter un projet n’est plus un risque : l’activité est calibrée, répartie et contient les moyens d’être conservée, rattrapée, améliorée.

Même si l’investissement demeure personnalisable, l’issue est au-delà du personnel et donc de la mise en cause en cas d’incompréhension.

L’atteinte d’objectifs est donc appréhendée avec plus de fluidité.

 

 

PARTIE 3

Les repères constructivistes de l’alliance permettant « l’économie solidaire »

« ce que femme veut, D’ le veut »

En résumé, la femme gère bien ce qu’elle a à gérer mais a du mal à l’intégrer dans ce que le sociologue M Pierre Bourdieu désigne par la construction sociale des corps. Ceci concerne notamment la division de l’ordre social dégageant une division du travail, de l’espace et du temps.

« L’alliance » permettant d’intégrer « deux objets » fondamentaux « à son sujet de gestion »,  l’époux au premier plan et dans la succession l’enfant.

Or, l’homme a besoin de cette gestion et de la gestion des alliances pour transformer et adapter la structure pérenne de ce que recouvrent dans le détail les membre fondateurs et le « berceau ».

Alors que la femme attend un résultat immédiat, l’Homme conjugue sur plusieurs successions.

L’ALLIANCE ET LA NOTION DE CONTRÔLE ET DE COOPERATION

L’alliance intègre la notion de contrôle et de détention par des groupes coopératifs. Un système matriarcal est donc plus hiérarchisé. La problématique est celle de la coopération qui ne donne pas les mêmes possibilités que la collaboration. Cette dernière est asynchrone et se généralise sur un ensemble de domaines, chacun intervenant sur sa partie.

La femme est par ailleurs la gestionnaire du capital symbolique familial et sur « son pouvoir » domestique, celle du capital tout court.

Comme Rebecca, dans l’exemple de l’ancien testament, l’idée est que ce capital est la représentation de l’Homme et de la place qu’il lui consent.

Il est ce qu’elle a à garder entre la continuité de l’époux et donc la sienne et celle qui sera transmise en succession à ses enfants et notamment à son « fils ».

Ainsi, les individus deviennent-ils « objet », le fait d’être femme – objet, n’étant pas dans ce cadre un problème.

L’ALLIANCE EST AUSSI UNE ALTERNATIVE A LA FUSION – ACQUISITION OU A LA CONCURRENCE SUR UNE ACTIVITE

L’alliance est aussi une alternative à la fusion – acquisition ou à la concurrence sur une activité donnée.

Dans les « membres fondateurs », les « qui » présentés par le sociologue M Pierre Bourdieu, l’Etat et le parti représente l’aspect masculin et donc « sujet » tandis que la société civile est l’objet par reflet de ce qui précède.

La gestion de la production et de la logistique étant à l’origine une affaire de femme, l’Etat devient donc le seul propriétaire come l’époux. Tout comme Rébecca a cherché à garantir les privilèges d’aînesse achetés par Jacob, la recherche est celle d’une stabilité des privilèges.

L’ECONOMIE SOLIDAIRE, DEMARCHE MATRISTIQUE , ENCADRE SUR LE RYTHME « MASCULIN » ?

L’économie solidaire se présente comme nouvelle de façon à revenir sur un noyau « de membres fondateurs », l’ontologie étant déjà actée en structurel et le berceau, « en questions ». Les étapes que précisent M Marcos Arruda dans son rapport devant le Fond Social Mondial en 2004 sont les suivantes :

  • Etape 1 : augmenter et diversifier le nombre d’initiatives associatives et les secteurs qu’elles recouvrent ; créer des « synapses » solidaires entre elles, des interconnexions économiques, commerciales et financières ; conserver la coopération et la solidarité comme éléments structuraux de l’éducation des enfants donc dans le système scolaire et les « réseaux » d’activité.
  • Ces éléments semblent chercher le passage de la dimension coopérative (par le symbiote) – sans l’annihiler – à  l’espace de collaboration (par le binôme) nécessaire à partir de « l’aréa ». Les conditions d’activité sont connues de chacun mais autonomes par rapport à celles des autres et ce, sans rompre la symbiose et la synergie d’ensemble.
  • Etape 2 : le rapporteur parle de socio économie mixte : en fait, cet ensemble fera nécessairement ressortir une structure qui sera remise en succession et donc en ontologie, membres fondateurs et berceau, dans la continuité des successions qui ont précédé et des champs existants, certains pouvant être ajoutés.
  • Etape 3 : cette socio économie solidaire locale – mondiale est bien sur la finalisation du processus sur les valeurs ontologiques, de respect, égalité, équité.Les schémas présentés autour de la gouvernance et de l’économie circulaire adhèrent à ces grandes lignes.Les messages sont diamétralement opposés entre la part du « structuralisme » et la part du « constructivisme », ceci caricaturant les comportements « Homme » – « Femme », l’économie sociale et solidaire étant un moyen de remettre cette dernière dans la démarche de structuration. Les hommes sont toutefois obligés d’admettre en plus de la collaboration, une partie plus symbiotique autour de l’adaptabilité, les deux sexes cherchant à guider l’activité au travers de l’économie circulaire de façon à rester en partie émergeante.
  • Cependant, l’organisation ne peut reléguer la part de comportement inhérent au hors rôle, hors cadre habituel, à l’autonomie d’individualisation et de projection d’avancées sociales.

 

(à suivre …)

 

PARTIE 4

L’avancée sur les enjeux

 

 

 

 

 

 

[1] Fiche de lecture relative aux travaux du sociologue M Pierre Bourdieu

[2] IV FORUM SOCIAL MONDIAL PANEL « DEMAIN L’ECONOMIE SOLIDAIRE (PEOPLE’S ECONOMY) : REALITES ET STRATEGIES DU LOCAL AU GLOBAL » – Mumbai, Inde, 20/01/2004 L’ÉCONOMIE SOLIDAIRE ET LA RENAISSANCE D’UNE SOCIÉTÉ HUMAINE « MATRISTIQUE », Intervention de M Marcos Arruda Économiste et éducateur au PACS – Institut de Politiques Alternatives pour le Cône Sud (Rio de Janeiro, Brésil) –, membre du Réseau Brésilien de Socio Economie Solidaire, du PSES/Alliance 21 et membre du Transnational Institute.

« Matristique » se distingue de matriarcal car il décrit une relation qui ne se fonde pas sur l’ordre (arché en Grec), mais sur les liens maternels, l’estime, la confiance et l’affect des uns pour les autres.

Intervention de M Marcos Arruda Économiste et éducateur au PACS – Institut de Politiques Alternatives pour le Cône Sud (Rio de Janeiro,

Brésil) –, membre du Réseau Brésilien de Socio Economie Solidaire, du PSES/Alliance 21 et membre du

Transnational Institute.

[3] Cf. rapport PSS N° 30 chap_5,6 , Analyse de l’utilisation de terre à l’aide de la programmation linéaire à buts multiples https://library.wur.nl/way/catalogue/documents/Sahel/RAP30/RAP30A.HTM, champ de jouxte pour champ de ferme, figure 6.6

[4] Il y a donc un résumé de chaque conception qui se concatène en un « angle rond » (8 secteurs sur 360°). Cet angle se conçoit comme sur le schéma l’angle de « imah » (maman) soit la partie « métacognition ». Il représente l’idée d’économie circulaire et de recyclage et se complète d’un angle rond d’objectif sur « abah » (papa) qui ressort de l’économie sociale et solidaire par le champ intermédiaire de jouxte, soit une valeur de « champ » intégré à la dimension interne sur même zone d’activité. Cet angle d’objectif traduit donc une traduction interne des données « de rang », le précédent angle rond ou de résumé étant sur les données de « sang », pour conserver les repères allégoriques. Même si sur les activités adjacentes de même « champ », le détail des angles de résumé peuvent être conservés, l’entrée sur l’activité principale s’élabore sur l’angle « d’imah », soit en général 4 angles de résumés (ronds) concaténés. L’angle de résumé qui suit dans le sens inverse des aiguilles d’une montre est celui de « abah ». Sur les graphiques de démonstration, l’arrivée en organizational kultur où pourraient se situer les habitus met sur le contrat l’angle d’objectif de « abah » qui est donc une émanation intermédiaire « du contrat social » par l’économie sociale et solidaire . la partie de « grande échelle » décrite sur les graphiques précédents.

 

[5] IGPDE

Article 3 : Cartographie des isoquantes de Marshall et Mobilité

Article 3 :

Cartographie des isoquantes de Marshall et Mobilité

Table des matières :

1. Le tissage du capital humain dans un espace-temps événementiel

1.1 Des théories d’inspiration appliquées aux situations du capital humain

(la noosphère , le « réfléchi » de conscience appliqué à la réalité collective  de Teilhard de Chardin, espace-temps « plat » et quadrillage ; certains moyens de la mobilité)

1.2 Caractéristiques particulières

(les enjeux se développant en espace-temps plat ; leurs repères)

1.3 La représentation appliquée à l’agent

(Valeur ajoutée, valeur d’impact et horizon événementiel)

2 Emergence de repères capitalisables et réalité collective dans le cadre de la mobilité

2.1 L’illustration par un exemple

(L’exemple d’Albert Einstein)

2.2 La mesure des valeurs de subsidiarité

(Seuil de rentabilité et virtualisation les « en clones » : Dolly la brebis ; l’inter-action du développement environnementaux et projet agent)

2.3 Au plan pratique, des repères

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un PDF : CartographieEtMobilite

Réflexion sur les déterminants d’une linéarité éco-conduite en espace temps plat, avant l’abord du déterminisme environnemental :

Pour la Tradition, l’Homme serait en contrainte et donc déterminé sur 98 % de sa sphère mais sur un seul pourcent il peut effectuer son « Retour » à lui-même … sa volonté s’applique alors dans celle du divin et donc de l’inconscient collectif. Ce dernier rejoint les théories de Gaïa relatives à un horizon événementiel portant une réalité collective

http://kadampa.org/fr/reference/le-dharma

Trombone

http://www.enseignemoi.com/bible/deuteronome-7.html

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PRESENTATION

En projet, la fiche proposée en lecture tente une présentation syncrétique et systémique en vue notamment de la gestion de la mobilité.

« Dans le cadre d’une contrainte au regard des effectifs et d’une dispense au regard de la parité homme – femme, la question posée est réfléchir en globalité à une capacité d’intervention pouvant déboucher sur un plan de mobilité pluriannuel d’horizon 3 à 4 années, avec suivi de l’agent. »

La mobilité est « facile » lorsque l’agent est « regroupé » en mobilité intégrée, sur un espace réduit au moyeu avec acquisition de savoir, savoir – être et savoir – faire. L’agent suit les mouvements de l’environnement professionnel ainsi que ceux qu’il a déterminés.

De même, dès l’instant où il entre en « impacté », il suit les orientations correspondant aux critères de développement professionnel, ayant participé à leur définition.

Entre les deux, la mouvance de l’agent est beaucoup plus difficile à calibrer. La fiche décrit ainsi une représentation imagée autour des concepts de Marshall (la cartographie des isoquantes), de Teilhard de Chardin, la noosphère, la réalité collective et de Schwarzschild, celle de la métrique et de l’horizon des événements2 bâti sur des données asymptotiques.

L’objectif est d’interpréter ce qui se passe à l’intérieur de l’espace – temps dit « plat » avant que l’horizon événementiel ne se forme et où l’agent se déplace en linéarité, tout comme le praticien réflexif.

Un praticien réflexif est potentiellement capable de dégager sa représentation du Système Général par le développement d’une réflexion systématique, reproductible, évolutive et autonome pour agir et se transformer. Cette définition interroge cinq logiques de formation qui seront mises en parallèle de la façon suivante : 1- la structuration de la formation, initiatrice du départ de sa réflexion ; 2- l’unité du praticien et de la formation qui, en valeur ajoutée correspond à la prise sur soi des aspects de devenir ; 3- l’autonomisation de l’acteur qui devient l’inter-agir. Schématiquement, le développement professionnel et l’action s’intervertissent. En effet, l’inter-agir ne se conçoit pas sans l’agir en cheminement direct tout autant que l’unité de l’acteur et de son devenir conditionne le développement professionnel, l’espace « plat » prenant ainsi une forme circulaire, l’agir réflexif prenant toute son ampleur entre l’autonomie de l’acteur et la prise en compte « en conception », en développement professionnel « comme logique de formation ».

Toute approche diamétrale se fond dans un nouvel horizon événementiel qui peut conduire à changer de « dôme ou colline » de production (Marshall). Il est formé de l’ensemble des isoquantes affectable à une production donnée, chacune de ces droites ne se rencontrant pas et traduisant un rapport différent des facteurs soit le capital et le travail, auquel on peut aussi ajouter « le reste ».

La mouvance d’adhésion suit le déploiement subséquent qui se réalise en plusieurs moments et se développent sur des réalités construites existantes dont la première est un extrait de la projection en devenir. Il en permet les améliorations. Il peut être traduit par le terme de semi – masqué, puisqu’une part en est dévoilée.

Il y a donc adhésion de l’agent à l’événement plus qu’au poste.

La mouvance intégrée correspond à la découverte des tracés de modélisation antérieure et actifs.

Tout comme la mobilité intégrée, elle ne peut que conduire l’agent à accepter le développement professionnel qui suit l’amélioration par étendue subséquente, de façon à profiter des améliorations acquises.

Le déploiement vers une autonomisation telle celle du praticien réflexif est encore lointain de l’ensemble conceptuel de développement professionnel envisageable.

La diamétralité y serait une option dans un moment de plus de liberté d’actions mais avec plus de risques de perte si le prochain dôme de production n’avait pas eu la même possibilité d’introduction de diverses améliorations sur des horizons événementiels abordable pour l’agent.

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9trique_de_Schwarzschild

« Rivet » fermé et ouvert : Perception de l’horizon selon la géométrie de l’espace-temps de Schwarzschild. La courbure croit avec la masse. Elle devient infinie uniquement au centre.