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HEPHAISTOS ?!?


Héphaistos ?!?

Je viens de lire un autre article de la press-people de l’époque de Coré. Alors que l’Iliade composée avant l’Odyssée par Homère met Arès pour amant et (mari) d’Aphrodite, dans l’Odyssée – écrite après – Héra l’oblige à se marier avec le frère d’Arès, Héphaïstos.

Perséphone qui se plaît aux enfers auprès de Hadès ne sait plus que faire

Mettez-vous un peu à sa place. Perséphone connaît le fait qu’il y a une dichotomie obligée de la Grande-Mère durant les mystères. De l’enfant de Déméter / Cérès, elle représente le double de la Mère et Coré la jeune fille généalogique soit la célibataire, idée reprise et tenue par Parthénos.

Une fois la toge revêtue, l’idée d’être en pseudonymat comme lors du « pro-gamou » avant mariage introduit à la fonction représentative. Une fois, la toge, enlevée, même dans le cadre d’une démonstration en équipe, chacun reprend son « doux ».

Perséphone cherche donc à assurer sa paire avec Hadès dans plusieurs mondes.

Pourquoi revenir dans la fonction à l’idée de pro-gamou ? La nécessité de s’associer « isolément » de son COmpagnon – DIffusion-Circuits Ascendants (théorisables)-Circuits Individualisés-(en paire)Pérenne- en vue de passer Plusieurs Mondes (« CoDiCACiPar » / « CoCiCACIPass ») crée des confusions dans les perceptions de l’environnemental qui, à tort en général, y associe l’infidélité.

Chacun tient une fonction sur des clusters préparés en équipe, les deux compagnons – circuits « de bloc » apparaissant sur des « programmes » différents ou dans des « mondes » différents.

Ceci provient ou provoque un endormissement relatif.

On pourrait se dire que l’endormissement est un manque de conscience dans l’idée de logique, de serel. Un « jusqu’où on connaît » limité et éphémère.

On pourrait se doter de petites phrases,

Lorsque le « doux » scie du bois, s’endort-il peut être. Il est « mon-doux-scie-hé ».

Ce mon-doux-sien qui provoque quand même le fait de s’endormir de même : on est alors « m’endormi(s)-hé » …

Tout ceci pour éviter de « mordre la poussière » : un mauvais point à ceux qui disent encore « dir(e)-mords-pieds » !

Si un des compagnons de paire en diffusion circuits programmes (et diffusion seulement) n’est pas « impliqué » dans l’activité, il peut suivre en observateur, même si son « mon-doux-scie-hé » a provoqué un « m’on-dormi(s)-hé ».

Le plus difficile est l’association contiguë : on commence à s’y mettre : on est alors sur des « classes » de préparations différentes.

Quand on se crée un petit patronyme en surnom, on a tendance quand « ça tient », à l’utiliser sur ses programmes certains.

Les deux paraissent alors avec des pseudonymats qui se mêlent à ceux du groupe et aux ajouts « de consonants » de roue pilote, la représentativité étant faussée.

On paraît avec le pseudonymat de l’autre. Il y a un danger pour les autres arcades et les autres mondes, d’autant que la brisure ne peut se réaliser que dans le monde où tout va bien ; où tout est déjà construit ; et donc sur les autres arcades.

De plus, cela fragilise les correspondances entre les projets et préparations alors qu’il y a un fédéré entre les arcades et une allégeance à « soi(s)-même(s) » qui devrait permettre de remettre les valeurs antérieures normalement acquises dans les autres cheminements.

Peut-on rester ensemble dans ce cas ? L’idée de se tracer un pseudonymat célibataire « pro-gamou » permet une association maximale. Tout le monde a en effet eu ce statut.

Il est facile, même pour le « le moi-même », de revenir à ses valeurs de couple, une fois l’activité intense de représentativité effectuée.

Par la combinaison des pseudonymats ajoutés, peut-être que le premier état civil devient aussi un pseudonymat certain ?

La difficulté surgit quand la représentation environnementale donne deux mondes différents aux conjoints et que tout le monde veut s’en mêler. La première préservation est que chacun regarde ses pénates avant de chercher celle du voisin ; la seconde rendre ce que l’on pense impersonnel.

Pour évite ces écueils, « le bloc » cherche à se faire aider pour asseoir dans les environnements une stabilité.

La stabilité passe par le cheminement et les associations du fédéré.

Dans notre fait divers, tout à coup, Perséphone s’aperçoit qu’Aphrodite tourne autour d’Adonis qu’elle a élevé comme son enfant. Que lui direz-vous en serrant les dents : « mais Adonis, il s’agit de moi ».

Là-dessus elle doit laisser « passer » entre les mondes. On verra bien où est Coré ?

Et un scandale éclate : Arès n’en peut plus, veut tuer Adonis. Apollon, toujours maladroit quand il prend la forme d’animaux …., bref, fi d’Adonis.

L’arrivée aux enfers, d’Adonis ne solutionne rien, lettre morte ensuite ? Ceci paraît dans la logique des choses puisque l’idée est de connaître le double d’Hadès, celui qui peut suivre Coré sur terre.

Deux bons points à la composition de Perséphone :

La coulée associée était celle patriarcale, donc sur la préférence de la mère et sur l’animal, différencié de la végétation, en vue de l’association des mondes ;

Dans ce cas comme dans tous, le cheminement doit s’assortir d’un patronyme de suite insistant bien sur le fédéré ; au moins un consonant ou quelque chose de conjuguer en plus « d’attributs communs » : Adonis commence par le son Ad comme Hadès (qui l’a accepté), Il s’agit donc directement sur la syllabe de suite, même si le patronyme Psychopompe manque. on verra comment le retrouver, à partir du premier Adam.

Deux mitigés :

Bien que la référence à une association inter-monde puisse paraître une solution, la coulée patriarcale sur le bovin ne correspondrait pas totalement avec celle sur le mouton du berger. Au lieu de « boucler » sur la paire, on a tendance à « ouvrir » sur les associations.

De plus, on ne perçoit pas bien comment on pourrait ajouter Psychopompe : les attributs de l’enfer ne semblent pas ceux d’Adonis, bien que Perséphone l’ait élevé. Le projet semble avoir dévié.

Il y a toujours un loup qui cherche la bergerie. Perséphone aurait pu le faire entrer dans la sienne ; un bon point pour Hadès ?

Héra doit gérer la tribu

La tête qu’a dû faire Aglaé Charis, l’épouse d’Héphaïstos quand elle a appris la nouvelle ! Il faut dire qu’être la grâce, la beauté dans toute sa splendeur devait provoquer des confusions avec Aphrodite.

Héra est la déesse du mariage.

Une des choses qui accompagnent la roue pilote en « pro gamou » est l’indivis : chacun gère ses biens à sa façon.

Sur son plan personnel, chacun utilise ou pas ce qui caractérise ou non le couple dans ses formes y compris en pseudonymat(s).

Dans notre monde, on peut fournir des « déclarations aux impôts » complémentaires pour les pseudonymes. L’idée est de cocher la case célibataire. D’ailleurs, la toute première déclaration se réalise en tant que célibataire. Le mariage crée un ajout à cette dernière, (Il y a donc de quoi « tracer » sa route).

Héra a une dextérité sans borne en la matière. Il lui est arrivé au moment de la naissance d’Héphaïstos de se trouver dans ce cas. Zeus ayant réalisé, seul aussi, la naissance d’Athéna.

Dans le monde de l’Olympe tout comme dans le jardin d’Éden d’après la faute, le couple peut naître par la gémellité. L’écart de monde n’a pas brisé l’indivis ni la valeur maritale du couple Jupiter avec Héra mais a créé les deux jumeaux représentés en Égypte par Shou et Neftou alias Neith/Sekhmet – (dite Athéna) et Osiris Ptah (dit Héphaïstos), en tant que mari et femme l’un pour l’autre ; avec des patronymes inverses ;

Est-ce qu’Héra a tellement voulu asseoir, entre époux, un cousinage au moins partiel, qu’elle en a omis une des caractéristiques du couple ? Pour elle, la différence de monde était-elle trop pérenne ?

Or, quand Coré prend la définition de Coré-Parthenos, elle rejoint Athéna-Parthenos.

Héra se trouve devant des solutions à engager : Adonis était plutôt pour Coré donc plutôt sur Athéna. Héphaïstos aurait dû chercher Athéna avant Aglaé – Charis qui ressemble à Aphrodite. Aphrodite s’est stabilisée auprès de Adonis, en lieu et place de Coré qu’on ne perçoit pas trop. Pour certains mondes « ouverts », choix implicite de Perséphone, Aphrodite est donc pour Héphaïstos !

Héra, pour asseoir ses solutions, a restreint le champ des possibles environnementaux. Zeus le lui reproche assez.

Que peut-elle dire à Charis – Aglaé alias Athéna Parthenos qui vient se plaindre : « écoute elle te ressemble assez. Débrouille – toi pour la mettre sur toi. D’ailleurs « ta » petite histoire avec Adonis …. » (sous-entendu, si tu continues je (te) la mets ….)

Dans ce cas, mieux vaut louvoyer de façon à éviter de ressembler à cette Aphrodite en perte de repères …

Ceci signifie aussi que Charis – Aglaé n’a pas bien perçu où était sa chair. D’ailleurs, qui va réellement percevoir les choses ? Peut-être Perséphone et sur ce trajet Coré …

Donc, Charis-Aglaé doit refaire ! Coré tirerait-elle avantage de se substituer à elle, par Perséphone et Athéna ?

Athéna, l’oie blanche ?

Notre roue pilote de la cité, Athéna s’entendait à merveille avec Héphaïstos. Elle en a les mêmes projets. Dans la démultiplication, serait – ce Charis qui serait le cheminement pour « la roue pilote »,  et Athéna-Parthenos en tant qu’entité ?

Si Coré refait, le cheminement de Héphaïstos peut-il être mieux assis généalogiquement ?

Pour rappel du dernier article, Athéna aurait la même place que Parthenos. Elle fait partie du Parthénon, là où résident les Parthénos les « pro-gamou » avant mariage. Une des possibilités est que Coré soit au final la Athena dévoilée.

Les divers synonymes, des enchaînements relatifs aux mondes différenciés (végétaux, etc.) peuvent permettre de recomposer, en prenant les illustrations présentées, des arcades de trois rangées, par exemple. Athéna pourrait par Neith-Isis rejoindre, comme Io l’ancienne Égypte et les trajets de formes bovines.

Aphrodite est sur l’agir et se confond quelquefois avec Perséphone – Hadès qui est la première Coré et toujours la je-glone attentive de cette dernière.

La paire rempart peut être considéré comme le devenir principal superposé à l’agir, ce qui permet de reconsidérer le trajet d’arcade. Perséphone avec Hadès prennent plus de force.

Le premier bébé éprouvette

et la première mère porteuse

Sinon, la parèdre de Knoum est la grenouille Eket experte en accouchement tout comme Artémis, par rapport au rôle de Parthenos qu’elle porte aussi comme Athéna et Coré.

Athéna et Héphaïstos inspiré de leur histoire égyptienne, par « Hou » le verbe, ont cherché à développer un projet d’Artémis. Cependant, ils n’ont pu le reprendre par Charis – Aglaé l’alias étant trop marqué vers Aphrodite ou bien se sont-ils dits que cela ne correspondait pas.

Un jour alors qu’Athéna était en fonction, donc sur sa représentation virginale, Héphaistos, cherchait son épouse.

De Charis – Aglaé à Aphrodite en passant par Coré-Parthéna à Athéna, voilà donc qu’il poursuit de ses assiduités cette dernière.

Le sol permit à Erichtonios de naître, le sperme ayant été recueilli par Athéna sur la cuisse de son ami.

Héphaïstos est vraisemblablement le cahier des charges accompagnant le corps de métier des enfers. Son « cube » dans les illustrations d’arcade (cf. article Faire et illustrer son cluster : de Coré Eleusis à Capharnaüm) est donc bien synonyme de celle de Athéna-Parthenos.

Pour Héphaïstos, le feu rejoint bien les enfers :

La représentation du feu en Égypte correspond à une plume. Les Dieux qui en ont dans leur hiéroglyphe sont, par exemple, le Dieu Shou en grec Sos, dieu des enfers (il n’en porte qu’une). Son épouse est Tefnut, la rosée. Shou et Tefnut sont les deux premières divinités et correspondent au signe des gémeaux. Tout ceci les rapproche de Athéna alias Charis-Aglaé avec Héphaïstos.

Shou correspond à la croix de ankh et Tefnout à maath la vérité en conscience. On cite les jumeaux en tant que Ankh (la croix de vie) et Ouas (le sceptre), sceptre qui rapproche des Psychopompe. Tefnout est aussi l’alias d’Athor ; Shou celui de Heh, tout ceci retentissant sur les premières syllabes de Athena et Héphaïstos.

Le règne animal de Tefnout est celui du lion et de la férocité de la déesse lointaine.. Shou et Thot la ramène du désert où elle s’y laisse aller, après l’avoir enivrée tout comme Dionysos l’a effectué pour ramener Héphaïstos en Olympe, sur la volonté de Héra.

La déesse Sekhmet est un autre alias d’Athena de même attributs : lion et férocité, ankh. Elle est bien épouse de Ptah donc d’Héphaïstos., Neith ayant pris un « surnom ». La boucle est bouclée.

Héphaïstos alias Vulcain rejoint bien un des rôles de Psychopompe :
même s’il ne porte pas la canne de Hermès,
il a accepté d’être le support de telles fêtes conduit aux enfers.

A ce propos, il y a une fête les Vulcanisa qui se passent sur les volcans ; l’Etna ou le Vésuve. Durant la rav , la production des gaz par le volcan tuait très rapidement ceux qui y participaient et qui étaient alors vraiment m’endormi(s)-hé.

L’avantage était que les corps étaient incinérés dans la foulée.

Anubis qui est l’alias de Hadès est le chien artisan, le chien métallurgiste,
le patron de ces derniers étant Ptah.
Anoubata signifie pompes funèbres le réalisateur étant Ptah Héphaïstos.

En Égypte, sans doute pour plaire à Athéna, alias Neith, il se laisse appeler Knoum. De ce fait, Athéna et Héphaïstos ont même une paire de patronymes inversés.

Il se met totalement dans l’équipe des enfers. On dit que « Knoum » est aidé[/(e) dans le cas où Neith est pris pour une divinité masculine] de Ptah-Osiris et soumis aux ordres de Thot donc de Hermès, désigné par Osiris-Thot.

On donne aussi à Neith – Isis, Hou le verbe créateur comme parèdre, époux dans sa fonction soit en dénoué ou devenir.

… Même Pandore peut donc se retrouver par Neith et le verbe ?

Pandore est la première femme dotée de parole qu’elle enferma dans une boîte qui atterrit chez Perséphone.

Héphaïstos a d’ailleurs participé à sa création à partir de la terre.

Athéna qui cherche à asseoir une représentativité est donc gâtée dans le monde égyptien, et Coré prise en prolongement le serait avec celui d’Héphaïstos-Hadès alias Ptah-Osiris.

Hermès étant Osiris-Thot. le patronyme de Psychopompe lui serait bien consenti par Hermès.

Laissons-le s’exprimer :

« Reflet de Charis-Aglaé mon épouse, « je-glone » des enfers, Aphrodite que m’a donné ma mère Héra est à mon frère Arès.

« Dionysos a été un recours pour moi quand Héra m’a demandé de revenir sur l’Olympe. Héra est « ma génitrice, même si j’ai été élevé par l’Océan et ses enfants, Téthys et Eurynome, mes « nourrices.

« Je connais la vie d’Athéna Neith. Là où elle apparaît mariée, elle est citée en tant que « Neith-Isis avec Ptah-Osiris. Quand Neith s’est faite appelée Sekhmet je l’ai conservée comme épouse. Mon épouse a toujours tenu le ouas, le sceptre à mes côtés ; avec l’ankh.

«  Isis – Osiris sont les pendants égyptiens de Perséphone et Hadès, Osiris étant le « Divin agriculteur et Ptah l’architecte des tombes. Je ne me « serais pas permis de m’introduire dans leur intimité sans repère. Je sais que mon cheminement passe par les enfers. J’ai créé les vulcanisa. J’ai cherché à m’allier à eux de toutes les manières. J’accepte le joug de Psychopompe – Thot Trismégiste par Knoum et je m’associe plusieurs fois à lui. »

Que peut-il se passer ?

Héphaïstos va-t-il prendre le patronyme de psychopompe
ou de Hadès comme il a pris Osiris aux côtés de Ptah en Egypte ?

…Et où est encore passée Coré ?

avec la participation de Lois-Joanne Lane-Kent (alias Mary-Betsy Kane Lloyd-Graison)

En Quoi tu Crois

Faire et illustrer son cluster : de Coré Eleusis à Capharnaüm

Faire et illustrer son cluster : de Coré Eleusis à Capharnaüm

Ça y est : j’ai terminé le cycle des conférences aux enfers. Je n’y ai pas goûté un seul grain de grenade. Ceci dit, quelle organisation pour toujours pouvoir déjeuner ailleurs !

Par contre, j’y ai dormi en rêve éveillé : ni « ici » ni « là-bas ».

Quand Coré est revenue aux enfers, le champ des mystères s’est amplifié.

Elle revenait, donc, dans le territoire du « rumpotin », représenté par le couple Hadès-Perséphone tandis que son « dénoué », là où elle est en « surnumérariat » était resté à Eleusis. Elle y est appelée Coré Eleusis par le don de ce patronyme de la part d’Hermès Trismégiste qui, dans les mystères est l’époux de Penthio, la volonté. On dit que la volonté et l’inspiration forme l’âme par la fonction donnée aux choses.

Coré, est-elle complètement happée dans les enfers ? Ne reste-t’il rien d’elle sur terre. Elle représente la production de la terre : pourtant des fleurs poussent en hiver ?

Ariane et Dionysos revenaient aussi chez eux, sur le territoire du Minotaure. Ariane, elle aussi est appelée « la jeune fille ».

Être la même en allégeance, l’histoire amenant une identification irréversible

On perçoit divers degrés de temps, de lieux, de mondes. Ainsi, il y a une multiplicité des choses. La construction harmonieuse des correspondances – leur écoconstruction – demande de suivre des codes, des sortes de trajets et des cheminements. Tout ceci peut fournir matière à illustration. La représentation « en arcade » en est une.

Les « arcades » commencent ainsi à se dessiner pour Coré avec ses homologues. Elle est considérée comme Perséphone.

Cependant, elles n’ont pas complètement la même histoire.

Quelque chose peut nous guider : N’oublions pas qu’Eleusis est l’enfant d’Hermès. En donnant à Coré ce patronyme, il situe dans les mystères sa place au côté de la déesse mère, contrairement donc aux qualifiants allant au couple Hadès-Perséphone.

Par le culte de la Grand-mère en Chtonie, par exemple, Perséphone devient l’égale de Héra sous des déclinés du patronyme Axiéros, Axiokersos qualifiant Hadès et Axiokersaa Perséphone, la déesse mère se dédoublant de mère en fille. Avec quelques accrocs.

Au moment où Déméter a commencé à composer les mystères d’Eleusis, et donc à partir de l’Olympe sur terre et aux enfers, (les Dieux meurent à leur façon : sans doute), elle a préféré laisser à Héra la présidence aux côtés de Zeus.

Bien qu’elle eût estimée qu’Héra devait être sa prolongeante sur l’Olympe, recherchant à combler le vide qu’elle savait laisser – pour le pouvoir aussi -, Zeus, qui n’a jamais réellement suivi ses avis, a pris, bien sur sans la reconnaître (elle ressemblait tellement à sa disparue) l’enfant, Perséphone.

Le trajet généalogique commence. Aucun circuit n’y est réellement figé. Il y a toujours trois approches. Les codes des textes sacrés et du code civil ont été nécessaires pour ajouter une part de fixité sur trois générations de naissants. De par sa grandeur, l’Olympe devait avoir une plénitude qui diminuait l’intensité de ce besoin. Cependant, pour les humains que nous sommes, les textes nous fournissent quelques éléments permettant de traduire les différences.

Quelque chose qui rassure dans l’histoire de Coré : on arrive à la situer sur un trajet d’au moins de trois ; à chaque fois.

Par exemple, en tout premier lieu, on redevient Parthénos, vierge au début des mystères. Parthénos est revendiquée, peut-être de façon abusive, par toutes les déesses qui, par leur fonction, doivent établir un versement morphémique sur patronyme de jeune et donc de l’Union première à théoriser : citons Athéna, Artémis.

Vraiment pas facile pour Corée qui est identifiée à Perséphone sans l’être en totalité et dont la part résiduelle serait fondue dans plusieurs. A ce titre, ses « déléguées » sont en grand nombre.

Corée Eleusis peut d’ailleurs être compris comme tel. Comme indiqué ci-après certaines fonctions sont plus en phase avec la notion de « roue pilote ». La personnalisation doit être compensée : le célibat est donc la démarche première de mise en roue pilote.

Corée est le terme employé pour désigner la jeune fille dans sa généalogie tandis que Parthénos est la jeune fille pro-gamou, avant mariage.

Les fleurs honorent les grands moments de l’Homme : la mort avec la fleur dans la tombe (être sous la rose, doit être bien funèbre !), les flèches d’Éros, les souvenirs de Pandore.

On pense alors à Chloris en tant que végétation épouse de Zéphyr, Iris, l’arc-en-ciel étant son synonyme dans un autre monde,. La représentation de zéphyr est soit de souffler près d’Iris soit de s’habiller de fleurs et de senteurs aux côtés de Chloris / Flore.

Le vent de l’ouest souffle – t-il toujours de la même façon ? Ne se décline-t-il pas tout en conservant la même désignation ?

Les sous-horizons plus proches du cluster de Perséphone

Un cluster est une association entrepreneuriale qui délimite un espace de coopération et de représentation en symbiose sur les marchés.

Tout autant que Zeus a pour son enfant Aphrodite une préférence, Déméter l’a pour Dionysos. Il en existe trois, son petit-enfant, l’enfant de Sémélé qui a épousé Ariane et l’arrière petit enfant de Thot -Trismégiste, le Psychopompe, (donc l’Hermès des Mystères d’Eleusis), psychopompe étant le patronyme de la hoirie des enfers. Thot tient en effet, le rôle d’Hermès psychopompe, ce qui deviendra un jour le hobby de Hadès. Ce dernier ne s’est mémorisé qu’une fois portant la canne de la fonction. l’enfant de Thot, Agathodé a eu Tat, autres Hermès Trismégiste « reconnus » valant donc sur trois générations.

Aussi appelé Agathodemon, l’enfant de Thot est l‘époux de bonnes démones dont Pomone protectrice des fruits et des jardins. Sa parole est douce comme celle d’Iris. Il est comparable au serpent Sarapis … On retrouve ici un décliné de Zeus, sous une autre forme.

Par ailleurs, le cheminement par Pasiphaé et Minos marque les préférences de Déméter qu’il vaut mieux intégrer par un intérieur sur le rumpotin, pour unir les esprits. En effet, parlant à Zeus de l’enfant aîné pour Perséphone, elle croyait citer Dionysos quand lui, cherchait Hadès.

Le couple proche du Minotaure, portant aussi le patronyme de Psychopompe devient un maillage de renseignements sur une part charnelle correspondant aussi à Coré, ramenant Dionysos et Ariane à un « taquet », Coré devient, alors, plus proche de Psyché et Éros qui l’aident à se fixer et donc à s’identifier ou se fondre dans un événementiel plus en suite avec ses sous-horizons.

Coulées – patriarcale par Héra sur Dionysos et matriarcale sur Aphrodite – sont intégrées au territoire des Enfers.

Cependant, pour Coré, le monde de Minos représente une fuite en avant ; la « jeune fille » est utilisée comme déjeuner du Minotaure et personne n’indique avec quelle(s) plante(s) il compose son sandwich !

Bien que nécessaire, le cheminement par Pasiphaé et Minos est particulièrement rocailleux, sauf à devenir bovin. Pasiphaé se prend pour une vache blanche et Minos descend de Zeus déguisé en taureau blanc. Coré y perdrait son patronyme d’Eleusis nécessaire à Perséphone et Hadès.

Rien n’est simple non plus du côté de Vénus qui a le même rang « générationnaire » qu’Héra. Elle se trouve sur une donnée intergénérationnelle que l’on peut noter en coulée de l’agir.

Vénus cachant à Arès sa querelle avec Perséphone, pour cet enfant élevé par cette dernière, pour ce berger Adonis, a une double dimension.

Par Hermès, elle peut rejoindre sa part d’homologue de Perséphone, cette dernière ayant vraisemblablement voulu marquer les choses dans cette histoire.

Cependant, Perséphone n’a alors aucune « fixité » lui permettant de conserver son autonomie affective et, comme elle, elle se serait amourachée d’Adonis.

Peut-il y avoir plafond de verre pour Coré, soit une traduction involontaire et non éco-conduite par le cheminement de Perséphone ? Plus simplement, le choix est-il d’abandonner les valeurs de pouvoir de l’enfer pour s’acoquiner sur les trajets d’Aphrodite par l’enfant. Hermaphrodite revenant aux enfers en lieu et place de Coré observant par la conscience des parents, Hermès et « une » Aphrodite ?

Tout ceci peut-il l’amener au « brexit « , malgré son allégeance ?

Coré forme son cluster par Flore / Iris et Zéphyr

Par rapport au cluster précédent sur la Grande Mère, la jeune fille fait penser à l’enfant de Venus Éros et à Psyché, sa belle-enfant.

Psyché a une valeur de subconscient avec Perséphone mais pour elle, la représentation du couple des enfers passe par Zéphyr. Il la porte immobile devant Perséphone quand elle va chercher la boîte de Pandore.

Quelle est la perception de Hadès dans tout cela ? qu’il s’est bien débrouillé : par Dionysos, il leur a donné de la vigne et Leucé, le peuplier blanc, selon la volonté de Perséphone.

Il a eu des frais pour établir un jardin similaire aux enfers ; mais bon. Perséphone est à demeure.

Coré est dans les mystères. Elle y est représenté par sa hiérophantide qui n’est autre que la future princesse belle enfant de l’empereur et quelquefois des étudiantes d’autres traditions. On cite Porphirée, épouse d’un élève d’un grand prêtre en Galilée ; tout ceci sous la surveillance de Métanire et Triptolème ainsi que de celle de Arcas et Chrisopélie.

Coré est placée. Il a laissé faire Hermès.

Sur terre, les choses tiennent compte de Zéphyr. Il a eu du mal à le situer dans un premier temps. Il lui aurait bien fait un pari similaire à celui de Mélès à Timagoras. Mais avec la venue de Psyché qu’il a accompagnée, les choses se sont fixées.

Par Pandore ? Oui ; Coré a quelque chose d’intégrée à Perséphone et qui s’en dissocie pour les mystères, point. Bien sur, pour les mystères il faut la parole. Ceci dit plutôt que de chercher à ajouter vers le bas, pourquoi ne pas tenir compte d’Athéna – Parthénos ?

On peut imaginer comme une roue pilote que lance Perséphone pour Eleusis et qu’elle désigne Coré Eleusis, chacun se composant un petit pseudonyme pour s’ajouter au rituel.

Pour Hermès, Coré Eleusis est une représentation globale tenue par la multiplicité mais tout ceci en l’honneur de sa femme.

Oui …! Flore la représente dans le jardin aussi, et prend le nom d’Iris, autant la fleur que l’arc-en-ciel auprès d’Héra. Cela ne désorganise pas les enfers et y apporte une « cerise sur le gâteau ». les fleurs sur terre témoignent de la suite des rituels. Coré en tant que Flore ? Un parfum porté par Zéphyr.

Rester en suspension correspond à rester figer dans un mouvement non terminé.

Ainsi, Psyché, portée « en suspension » devient un premier chemin de prolongement l’événement qui est aussi la présentation relative au mariage de Éros. Avec Psyché. Quelque chose unit par la même occasion flore / Iris à Zéphyr et donc Coré Eleusis. L’adolescent et la jeune fille représente un prolongement de Corée symbolique.

Zéphyr et Flore (ou Chloris) / Iris sont associés à espoir que lit Psyché au fond de la boîte de Pandore.

Triptolème et Métanire, le « créateur » des mystères d’Eleusis, ayant enseigné à Arcas, la conception de l’agriculture et « l’orienté de travée » sur le dénoué Coré-Eleusis

Poussé par Déméter, Triptolème est le véritable inventeur des mystères. Son épouse se prénomme Métanire.

Arcas marié à Chrisopélie est son élève et la dimension conceptuelle, le rumpotin des mystères, l’activité qui y conduit.

Il se retrouve dans des données stellaires de la grande et de la petite ourse et d’agriculture.

arcade-carre-core arcade-core-persephone

Cette illustration de l’arcade se conjugue à celle de notre « carré essentiel » (cf. article « la saison des violettes », ou dans le cadre du cycle de conférences aux enfers, « le rumpotin comme l’homonymie d’emprunt moderne »). Arcas et Chrisopélie en représentent la perpendicularité. Le dénoué Coré-Eleusis (numéro du cube 1 à la suite de 3 de base) étant en face dans le carré du précédent, Hadès – Perséphone (cube 3 de hauteur) en rumpotin en haut, et donc Coré en linéarité. Le superposé au dénoué est le devenir représenté par Hermès Psychopompe avec Polymèle, la forme multiple, une représentation de la multiplicité.

Polymèle étant aussi un maillage entre les enfers et la terre, imaginons qu’elle se disait : « quand je perçois Hermès il s’agit des enfers;  sinon la terre ». Ce soir – là, son époux est le sosie d’Hermès et hop, les enfers ; pour un voyage sans retour.

Le premier cube en bas sur l’agir en retour est sur Adonis et Venus/Perséphone. Par Parthénos, on arrive à Athéna et aussi à Apollon qui a maladroitement heurté Adonis. Qu’aurait-on choisi pour Coré ? L’enfant élevé par Perséphone n’aurait-il pas pu être la représentation symétrique pour Hadès de la sienne avec Coré ?

À côté, peut se dessiner le cube de Psyché et Éros, juste en – dessous de celui des mystères.

Dans la même colonne et la même ligne que celle du cube des mystères, serait celui de Triptolème et Métanire qui oriente ces derniers.

D’autres types d’illustrations se conjuguent à l’arcade dont celles en râteau et en travée ;

rateau

travees

effetsdetravees2effetsdetravees1

La travée nous permet de situer les interactions. Chaque travée est partagée en trois groupes. Deux travées donnent donc une suite en T1G1, T1G2 et T1G3, T2G1, T2G2 et T2G3.

Le théorisé à partir d’un dôme attenant donne des cheminements générationnaires pour composer la linéarité déployée et la perpendicularité. Il se retrouve schématisé par une travée joignant les deux premières. son 2° groupe correspond à T1G1 et l’équivalence continue, T2G2 se retrouvant synonyme de T2G3 lui-même synonyme du dénoué.

Comme il y a mobilité de l’une à l’autre travée, le devenir est équivalent au dénoué. La carte en rectangle, situe une fédération autour d’un produit lointain « mimcha ». Son rétréci correspond au dénoué orienté. Le rumpotin est suggéré par son devenir en une angle -rempart du côté d’immédiat en empan , le produit étant à l’opposé sur la conception.

On peut aussi inventer un angle pignon sur les valeurs représentatives, par exemple :

anglepignon

Il y a des correspondances généalogiques qui se retrouvent entre associés d’un projet ce qui crée une ou plusieurs expansions générationnaires propices à l’ajout de pseudonymats pour chacun.

L’erreur commune est d’ajouter les 6 mns des uns aux idées des autres sur un seul pseudonymat. En fait, tout projet devrait passer par l’idée d’une roue pilote où chacun, revenant à son « le moi-même » « le – à côté – » conserve sa construction. Nous repérons aisément que chaque cube composé par un seul associé est présenté en continuité, certes, mais dans un cheminement écoconstruit et éco-conduit différencié les uns des autres. La composition d’un cluster associatif élargi et étendu aux associés – « binomia »,  en binôme ou multi-nome –  crée autant de possibilités de ce type.

La roue pilote est donc ce qui permet l’apparence d’une activité globale potentiellement dupliquée par autant d’associés. Elle est comme un produit ou une marque théorisée productible à l’infini pour chacun, l’appropriation tenant à l’ajout personnel réalisé pour le petit moi.

Quelle que soit sa présentation, « je » suis le professeur quand je connais et je démontre comme dans un miroir d’une salle de danse à d’autres qui refont le même mouvement, d’abord en décalque, puis en copie consciente puis dans leur imaginaire personnalisé.

Je deviens l’élève qui reprend son homonymie d’emprunt concomitante tandis qu’un prof prend la place du démonstrateur.

Ce que chacun en retiendra est l’idée de la roue pilote même personnalisée et ce que qu’il a pu en décalquer, copier, imaginer et aussi démontrer.

Plus les associés sont impliqués dans la démonstration « à tour de rôle » et plus quelque chose se cheville dans leur(s) cheminement(s), donc par rapport aux illustrations que l’on peut en avoir.

Ainsi le plan généalogique se conjugue inter-généalogies pour « placer » sur des groupes de travées les homonymies d’emprunt par lesquelles le « petit moi autant que le Soi » a ajouté chez ceux et celles que l’on a acceptés comme devant faire partie du « le moi-même ».

En effet, la meilleure chose à faire est que chacun puisse avoir quelque chose d’équivalent chez lui de l’autre, de façon à accepter les considérants des autres au travers de la roue pilote autant que d’avoir pu indiquer en autonomie les siennes propres.

Ainsi, qui mettra les données de ses grands-parents ; qui les acceptera comme lui-même en ajout de pseudonymat(s) – quelquefois, il faut créer une chaîne complète – ; qui changera son prénom, ajoutera une lettre, etc.

Nous tenons une manière de présenter des expansions générationnaires à l’histoire ancestrale aux côtés de celle de « l’orienté » sur le dénoué, ( cf. supra T2G2) en Triptolème et Métanire, pour Coré Eleusis.

Les obliques de travée définissent des correspondances et des équivalences par des triangles qui sont perceptibles dans les arcades.

   surnumerariat-traveerangeedarcade-triangles

Il y a ainsi toujours une dimension de 2 cubes + un côté perpendiculaire de trois en triangles rectangles qui redonne un « trajet » pour retrouver le devenir.

Des triangles équilatéraux de trois cubes permettent de situer la similarité.

Selon les illustrations ci-dessus, de ce fait, l’ajout « en prime » d’un T2G2 revient à créer un similaire pour T1G2 (noté 3 sur les graphiques de rangée).

La cape (notée 8 sur les illustrations) définit une équivalence entre le dénoué et T2G2 ce qui revient donc à « T1G2 » pour une équivalence passant par « T1G1 » (noté 2 dans « les graphiques en cube », ci-dessous.

L’arcade réduite au rumpotin, devenir et dénoué traduit aussi un triangle équilatéral. La cape contient donc des valeurs du rumpotin conjugué à T1G2. De plus, si un oblique de « surnumérariat » est tracé, ceci revient à un cube d’orienté sur T1G1.

Par le service dévotionnel à Héra, Iris devient « une roue pilote » permettant un ajout en « prime » d’une ligne de rangée, Chloris ajoutant les couleurs de façon matérielle pour les humains.

Nous pourrons à terme aussi intégrer des angles « arcade » ou « pignon » contenant ces références dans la cartographie essentielle et sa carte en rectangle, pour obtenir un résumé immédiat du cheminement en cluster.

Cette arcade irait, par exemple, sur l’angle rectangle culture en tant que angle-arcade de fédéré traduisant un cluster donné de l’ensemble en « bloc de jalonnés ».

Il s ‘agirait d’un angle porte-drapeau.

Pour revenir à l’arcade, si Coré était en dénoué du rumpotin, elle serait sur la face supérieur du cube du devenir et surplomberait le dénoué Coré Eleusis.

On peut chercher plancher et plafond. La direction de ce « plafonnier » est en allégeance d’une autre dimension.

Au regard du pouvoir, quel serait le dénoué de Hadès-Perséphone. Comme Coré a une autre dimension événementielle sur la fille par rapport à la Mère, le trajet par Minos conduit d’abord à Io, par la fonction de service à Héra.

Mais Io passa du service qu’elle tenait tout comme Iris auprès d’Héra à celui de Déméter – Isis en tant que prêtresse égyptienne.

Après avoir été fortement attaquée par un taon. a-telle eu la « zika » qui peut être mortelle et est proche de la dengue, toutes deux provoquées par la piqûre d’un animal ?

Nous revenons donc à Iris, plus représentative de la dévotion à Héra.

Elle est aussi la Perséphone d’avant garde. Enfant de Thaumas et de l’océanide Electre qui ont aussi eu les harpies et Arce, elle est, auprès d’Héra, le pendant de Mercure / Hermès, lui étant le messager de Zeus. Elle est en quelque sorte la « je-teutrelle »,

Or, la « je-teutrelle », est complémentaire au dénoué ; continuons de prendre Coré-Eleusis dans ces termes.

Dénoué et linéarité doivent se trouver plutôt en similarité entière.

Chloris avec Zéphyr devient son ajout de dimensionné.

Les deux carrés ne se construisent donc pas de la même manière.

Iris – la fleur pourpre – purifie Héra à son retour des enfers et sa parole est de bonne augure. Il s’agit d’une gracieuse jeune fille, ses ailes illustrant l’arc-en-ciel qu’elle a à ses pieds. Elle est la Perséphone d’avant garde pouvant, notamment, dépasser les valeurs temporelles.

Elle la remplace en tant que Psychopompe auprès de Didon qui devait mourir avant l’heure (https://mythologica.fr/grec/iris.htm)

La représentation en cube, permet aussi de conjuguer des recompositions d’arcade. Une arcade qui atteinte 6 rangées permet deux groupes de 3 et trois rangées permettent des cubes composés sur ce chiffre.

Un pan caractérise une face de cube perpendiculaire à la direction de la linéarité où l’on est « en simple ». L’intergénérationnel y est très fort.

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Sur le dénoué dans l’arcade, le pan vers le devenir (Hermès Psychopompe avec Polymèle) est évidemment sur un cheminement par Héra..

Pour Iris, au surplomb du côté de Coré Eleusis, Penthio (la volonté) qui caractérise la roue pilote des divinités est un dénoué. Iris est elle-même le dénoué de Chloris-Zéphyr.

Iris doit allégeance à Hermès et Polymèle qui sont sur son rumpotin

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La base du cube du devenir est similaire à celle du « plafonnier » du similaire du dénoué, sans chercher à asseoir de direction.

Si un similaire est ajouté à côté du cube rumpotin dont le devenir est sur l’interface agir relative aux illustrations en carré essentiel, il peut être la suspension d’un cube ajouté.

Parthénos se situerait au-delà du cube du rumpotin en hauteur. Autant Psyché a le même subconscient de Perséphone mais « lit au fond de la boîte », autant Athéna sort de la tête de Zeus à sa naissance. Athéna prend plusieurs surnoms dont Parthénos. Elle correspond ainsi à ce cube de hauteur ayant à sa charge la cité.

Elle a aussi des consonants proches de Coré tel Coryphasia (née sur une hauteur), ou de Triptomèle en Tritogéneia (née près du lac Tritonis),

Selon les valeurs du « socle » (cf. articles précédents sur la carte essentielle en rectangle catégories Schéma, par exemple, Une conférence du D’ Temps chez Nemesis et Tartare), le dénoué, par les angles du rétréci qu’il joint, est corrélé aux flux en provenance de l’angle corps de métier.

Cet angle comprenant les valeurs du « cahier des charges »,est un extrait de l’angle de coin, « contrat ». La roue pilote de la coulée de même terme peut donc être l’occasion de placer une redondance du devenir, en correspondance d’équivalences avec le rumpotin par un triangle équilatéral à suggérer dans les autres illustrations présentées ci-dessus.

La carte essentielle en rectangle que l’on prend souvent pour une présentation initiale est en fait une carte où inter-agissent ab initia les principes des cartes en carré et en arcade.

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L’ensemble des mouvements du cube se finalisent ensuite en des repères de croisés et de diagonales que suggèrent les faces d’un rubicube à pignon : Le mouvement fait bien apparaître une circularité concomitante à des diagonales et à une illustration en croisés sur les côtés.

On note par exemple que l’on obtient une « diagonale » quand on effectue 3 tours de la même série de 4 faces sur un rubicube de 3 rangées avec engrenage (angles pignon),. Le mouvement suivant correspond à un croisé sur rangées d’extrémité de même coloris.

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Athéna est aussi tenue pour être la déesse Neith. Neith prend quelquefois la forme d’une vache : on revient plutôt sur des considérations de Minos.

Ainsi le cluster se délimite par rapport à une symbiose sur la part agricole de la nature, Perséphone – Hadès étant limitrophe des deux.

Le cube rumpotin pourrait donc passer sur un autre cluster et une recherche d’ajout de rangée en deçà celle de Psyché et Éros.

On aurait un angle d’arcade d’’ajout pour le cluster de Perséphone dans la représentation de la carte essentielle en rectangle..

Il n’est pas aisé de connaître qui l’on est au plus profond du « le moi-même ».

Arès et Aphrodite avaient un enfant, frère d’Éros nommé Antéros. Il qualifie l’amour réciproque ; entre autres. A ce propos, on peut citer Mélès et Timagoras. Le premier repoussant les avances de l’autre lui propose de se jeter dans le vide. Le deuxième s’exécute et le premier, pris de remords fait de même. Antéros est donc le dénoué, l’histoire les rendant synonymes tout en traduisant un rumpotin possible.

En reprenant Éros on pourrait avoir un inversé sur Éris la discorde, la sœur d’Arès donc sur le couple Venus – Mars « ordinaire ». qui serait laissée sur l’agir ce qui empêche de chercher une fixité directe sur Aphrodite dont le générationnel demeure fluctuant et continuerait d’asseoir l’idée de la fille et de la Grande Mère.

Question subsidiaire pourquoi Zéphyr et pas son frère Borée au titre de la multiplicité en paire : Iris d’un côté et un pendant pour Chloris ?

Un cheminement se compose en paire et circuits (notamment programme(s)) ainsi que fédérés en pérennité.

Zéphyr a un frère Borée. Comment connaître si les maillages doivent passer par l’un ou l’autre ? Lequel des deux satisfait à nos correspondances ? Zéphyr est de toutes les histoires du cheminement sur la représentation végétale.

On cite les aurores boréales, Aurore étant la mère des vents du nord – Borée – et de l’étoile du matin. l’arc-en-ciel – Iris – étant aussi entre ciel, terre et océan.

Nous avons compris que Zéphyr marquait une volonté naturelle sur cette orientation dans son aide à Psyché et Éros.

Zéphyr a le front couvert de violettes, fleurs que cueillaient Perséphone avant son enlèvement par Hadès. Un vent peut-il aider à cet acte ?

L’histoire a dû lui plaire : Tout comme Hadès, il a enlevé son épouse.

Que nous dirait Zéphyr :

« Iris est Chloris et Chloris est Iris, Iris, arc-en-ciel en dénoué se met la tête en bas et Chloris la « contient par sa synonyme. Je dis souvent à Iris qui fait partie du monde aérien qui est ma nature première : « n’oublie pas l’Iris-Chloris de toi en Flore ».

«

« Les choses se sont faites naturellement. Que voulez-vous, à force d’aider Polymèle à se fluidifier « pour changer de formes j’ai fini par être enrôlé aux enfers. Certains m’ont pris pour « Psychopompe.

«

« Un petit vent par-ci par-là dégage les odeurs. j’aime bien porter l’odeur de la violette et « Perséphone aime à les cueillir. Le char de Hadès a provoqué un vent dans lequel je me suis mêlé « et j’ai conservé les fleurs.

«  Petit à petit les formes irisées de Flore / Chloris ont reflété complètement Iris la rejoignant, tandis « que je me percevais déjà autre, étant dans les deux mondes auprès de la mienne. En attendant, je « me fais. Il n’est pas simple de s’implanter sur des données d’autres. Peut-être un jour serais-je « complètement Psychopompe. Je peux aussi amener aux enfers. D’ailleurs je l’ai prouvé avec « Psyché. Je serais alors comme une branche en clone de moi-même un autre « je- ego-clone ».

La Multiplicité et L’Unité …

Les mystères d’Eleusis sur terre contiennent deux commandements qui sont identiques à ceux du peuple hébreu.

Il paraît que des gens de Capharnaüm cherchent à intégrer aux mystères plus de la valeur unitaire que proposent ces deux commandements dans un D’ commun.

L’élève serait l’époux de Porphyrae surnommée Perpétue. Ils sont pharisiens. Lui doit chercher à intégrer leur temple. La plus haute fonction y est grand prêtre. Il paraît qu’il faut naître dans une lignée particulière pour pouvoir postuler.

Les travaux ont été demandés par les romains. Un Jean-Baptiste les suit.

Les plus orthodoxes ont cherché à décliner un regroupement des traditions. On cite l’exemple du clou planté sur le mur : doit-on le planter là où le mur est plus solide – le plus « Un » – ou le plus friable ?

Il y aurait un Jésus de la famille d’un grand -prêtre qui pourrait postuler. Que choisira-t-il ?

En Quoi Tu Crois